Pour un Nouveau Parti Socialiste

"Sans la République, le socialisme est impuissant. Sans le socialisme, la République est vide" (Jean JAURES)

14 mai 2008

Action Réquisition festive - 1er mai 2008

Action Réquisition festive - 1er mai 2008
Vidéo envoyée par Ecrandarret

Action militante du 1er mai. Le MJS était bien représenté....

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13 mai 2008

l'UNEF et mai 68

Jeune en 68, jeune en 2008, un même refus de l'ordre établi

40 ans après étudiants et salariés se souviennent et préparent l’avenir

Mardi 13 mai 17h – 20h à la Sorbonne, amphi Guizot.

40 ans après, mai 68 est toujours au cœur du débat politique. Avancées sociales, émancipation des femmes, démocratie dans l’entreprise et à l’université, place accrue de la jeunesse, mai 68 a permis des avancées majeures, aujourd’hui remises en cause, jusqu’au chef de l’Etat, qui avait souhaité lors de sa campagne « liquider l’héritage de mai 68 ». Les étudiants, en se réappropriant l’évènement, entendent démontrer qu’ils n’accepteront pas de retour en arrière, mais aussi que, 40 ans après, alors que la réaction est toujours au pouvoir, c’est toujours la jeunesse qui incarne la contestation de l’ordre établi.

Pour fêter cet anniversaire, l’UNEF organise un événement pour débattre de l’héritage et de son actualité, et échanger sur l’alliance entre le mouvement ouvrier et le mouvement étudiant, qui a fait le succès de mai 68 comme de la mobilisation contre le CPE.

Deux tables rondes auront lieu:

17h – 18h30 Table ronde 1 : La rencontre des ouvriers et des étudiants en mai 68

Jacques SAUVAGEOT, Vice-président de l’UNEF en 1968, Jean-Louis MOYNOT, secrétaire confédéral de la CGT en 1968, François LAGANDRE, Secrétaire confédéral de la CFDT en 1968 et négociateur des accords de Grenelle.

Animation : Sophie BINET, Vice-présidente de l’UNEF.

18h30 – 20h Table ronde 2 : L’héritage de mai aujourd’hui, et les nouveaux combats pour les jeunes et les salariés

Jean-Baptiste PREVOST, Président de l’UNEF, Jean-Claude MAILLY Secrétaire Général de Force Ouvrière, Gérard ASCHIERI Secrétaire Général de la FSU, Jean Grosset Secrétaire Général adjoint de l’UNSA, Jean-Christophe Le Duigou secrétaire confédéral de la CGT, Marcel GRIGNARD, secrétaire national de la CFDT.

Animation : Caroline DE HAAS, Secrétaire Générale de l’UNEF

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Bilan de la LRU

La loi sur l'autonomie des universités

engendre des situations de blocage

L'application de la loi du 10 août 2007 sur les libertés et responsabilités des universités (LRU), qui organise leur autonomie, provoque des remous dans un certain nombre d'établissements. La présidente de l'université Blaise-Pascal (Clermont-II) a préféré jeter l'éponge. Nadine Lavignotte et son équipe ont démissionné, vendredi 2 mai, après que sa proposition de nomination de personnalités extérieures a été refusée à deux reprises par son conseil d'administration (CA).

Mise en difficulté sur le même sujet, sa collègue de l'université de Dijon, Sophie Béjean, tentera pour la troisième fois, le 16 mai, de faire approuver sa liste de candidats. A l'université de Montpellier-II, le président bataille aussi. Sans aller jusqu'à ces situations de blocage, beaucoup d'autres présidents ont dû ferrailler à l'intérieur de leurs murs.

Première occasion de contestation : l'élection des nouveaux membres des conseils d'administration et la désignation de leur président. Les universités ont jusqu'au 11 août pour y procéder. Selon le ministère de l'enseignement supérieur, 49 universités sur 85 avaient déjà organisé ce scrutin début mai. Dans ces 49 établissements, 37 présidents ont été reconduits, un a été réélu, 11 entament leur premier mandat. Pas de grand changement en apparence, la plupart des présidents qui exerçaient avant la loi ayant retrouvé leur fauteuil.

Michel Lussault, président de l'université de Tours et porte-parole de la conférence des présidents d'université (CPU), se félicite que le vote "n'ait pas porté d'équipes "anti-LRU" à la tête des universités". Il reste que le mode de scrutin à un tour avec prime majoritaire (la liste arrivée en tête obtient 50 % des sièges plus une voix) a permis aux anti-LRU de se tailler une bonne place dans les conseils de l'université.

Le scrutin a également révélé que les maîtres de conférences étaient moins enthousiastes envers la LRU que les professeurs. Conséquence : dans certaines universités, les présidents ont eu du mal à trouver des majorités. Personnels administratifs et étudiants ont joué le rôle d'arbitre.

Une fois le CA élu, la désignation des personnalités extérieures a provoqué de nouvelles situations de blocage. La loi prévoit que le conseil d'administration, qui comprend au maximum 30 membres au lieu de 60 auparavant, doit être plus ouvert sur l'extérieur. A côté des représentants des maîtres de conférences, des enseignants chercheurs, des étudiants, et des personnels administratifs élus, le CA doit compter 7 ou 8 personnalités "qualifiées", dont deux ou trois représentants des collectivités territoriales et au moins un chef d'entreprise ou un cadre dirigeant.

"DIFFICULTÉS TRANSITOIRES"

La liste de ces personnalités est établie par le président mais doit être approuvée par le conseil d'administration restreint aux membres élus. Or, un président ne peut être confirmé dans son poste qu'après avoir obtenu cet accord sur les personnalités extérieures. Les plus réticents à la réforme se sont saisis de cette disposition pour bloquer l'élection des présidents et préserver le poids qu'ils avaient acquis dans les différents conseils. L'arrivée de personnalités extérieures choisies par le président modifierait, selon eux, l'équilibre des forces apparu lors des élections.

Selon Mme Béjean, "ce système produit une coalition entre des listes et des personnes qui ne partagent pas les mêmes visions de l'université mais qui se retrouvent dans une opposition qui n'est pas constructive". Secrétaire général du Snesup (Syndicat national de l'enseignement supérieur), hostile à la loi, Jean Fabbri admet que "les blocages des personnalités extérieures ne se font pas sur le choix des personnes mais parce que c'est souvent le seul moyen de préserver la légitimité des élections".

Pour Benoist Apparu, député UMP de la Marne et rapporteur de la loi à l'Assemblée nationale, "ces difficultés sont limitées et transitoires". "Il a fallu adapter le système existant à la nouvelle loi. D'où, cette première année, des situations un peu bancales, en raison de ce système transitoire de confirmation des présidents. Quand la réforme prendra son rythme de croisière, tout devrait être plus simple", estime le parlementaire.

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10 mai 2008

DSK-SARKO, 3 extraits

DSK-SARKO, 3 extraits
Vidéo envoyée par caligula2007

3 extraits de l'émission Mots Croisés le 18 mars 2002. DSK démonte le slogan de Sarkozy ("Travailler plus pour gagner plus")

Posté par Laurent 21 à 12:18 - Sarkoland - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Manif de sans papiers à Nanterre

Article du Parisien

«DES PAPIERS. Pour qui ? Pour tous. » « Les cas par cas, on n'en veut pas.

Y en a marre des préfectures, y en a marre des tribunaux. » Scandant ces slogans, environ trois cents personnes ont manifesté hier devant la préfecture des Hauts-de-Seine. Un cortège composé de dizaines de sans-papiers occupant l'église Saint-Paul à Nanterre depuis une douzaine de jours, ainsi que des marcheurs de Lille et des étudiants de Nanterre en demande de régularisation.

A la tête de Droits devant !, Jean-Claude Amara était également sur place, de même que des responsables du Réseau éducation sans frontières (RESF). Si la manifestation avait lieu aujourd'hui, c'est parce que le Collectif des sans-papiers des Hauts-de-Seine (CSP 92), qui organise l'occupation de l'église, accueillait les marcheurs de Lille, une trentaine de sans-papiers venus du Nord à pied.

Vers midi, les sans-papiers de Saint-Paul ont rejoint les marcheurs puis les étudiants sur le campus de Paris-X, qui avaient organisé un barbecue géant. Tandis que les uns se régalaient de sandwichs merguez, une délégation était reçue par la présidence de l'université. « Nous attendions de la présidence un soutien clair aux étudiants sans papiers, résume une représentante du syndicat Unef. Mais la lettre que nous avons obtenue ne comporte que des considérations générales. »

Deuxième étape de la manifestation : la préfecture où le cortège est arrivé vers 15 heures. Une délégation de six personnes a ensuite été reçue par un sous-préfet. Composée de représentants du CSP 59, de RESF, de l'Unef, de l'Association des travailleurs marocains et du porte-parole du CSP 92, Boussad Seghir, la délégation a passé plus d'une heure avec le sous-préfet.

« Nous ne pouvons travailler qu'au cas par cas »

« Cette rencontre était une mascarade. Le sous-préfet a dit qu'il ne pouvait rien faire et ne nous a pas demandé les dossiers », commentait Boussad Seghir à l'issue de l'entretien.

Ce que l'on dément à la préfecture. « Les associations nous ont transmis des dossiers qu'on examinera au cas par cas, relate le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet. Sauf pour le CSP 92 qui ne nous a rien remis. Mais nous ne pouvons travailler que sur dossiers, au cas par cas », insiste-t-il.

DES PAPIERS. Pour qui ? Pour tous. » « Les cas par cas, on n'en veut pas.

Y en a marre des préfectures, y en a marre des tribunaux. » Scandant ces slogans, environ trois cents personnes ont manifesté hier devant la préfecture des Hauts-de-Seine. Un cortège composé de dizaines de sans-papiers occupant l'église Saint-Paul à Nanterre depuis une douzaine de jours, ainsi que des marcheurs de Lille et des étudiants de Nanterre en demande de régularisation.

A la tête de Droits devant !, Jean-Claude Amara était également sur place, de même que des responsables du Réseau éducation sans frontières (RESF). Si la manifestation avait lieu aujourd'hui, c'est parce que le Collectif des sans-papiers des Hauts-de-Seine (CSP 92), qui organise l'occupation de l'église, accueillait les marcheurs de Lille, une trentaine de sans-papiers venus du Nord à pied.

Vers midi, les sans-papiers de Saint-Paul ont rejoint les marcheurs puis les étudiants sur le campus de Paris-X, qui avaient organisé un barbecue géant. Tandis que les uns se régalaient de sandwichs merguez, une délégation était reçue par la présidence de l'université. « Nous attendions de la présidence un soutien clair aux étudiants sans papiers, résume une représentante du syndicat Unef. Mais la lettre que nous avons obtenue ne comporte que des considérations générales. »

Deuxième étape de la manifestation : la préfecture où le cortège est arrivé vers 15 heures. Une délégation de six personnes a ensuite été reçue par un sous-préfet. Composée de représentants du CSP 59, de RESF, de l'Unef, de l'Association des travailleurs marocains et du porte-parole du CSP 92, Boussad Seghir, la délégation a passé plus d'une heure avec le sous-préfet.

« Nous ne pouvons travailler qu'au cas par cas »

« Cette rencontre était une mascarade. Le sous-préfet a dit qu'il ne pouvait rien faire et ne nous a pas demandé les dossiers », commentait Boussad Seghir à l'issue de l'entretien.

Ce que l'on dément à la préfecture. « Les associations nous ont transmis des dossiers qu'on examinera au cas par cas, relate le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet. Sauf pour le CSP 92 qui ne nous a rien remis. Mais nous ne pouvons travailler que sur dossiers, au cas par cas », insiste-t-il.

Posté par Laurent 21 à 11:25 - Sarkoland - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2008

AG NPS 92

Mercredi 21 Mai - 19h30

Assemblée Générale NPS 92

Pascal CHERKI


Avec Pascal Chreki
Membre du Bureau National du PS
et Adjoint au Maire de Paris chargé de la vie scolaire et de la réussite éducative

Rendez-vous:
Local PS de Boulogne
91 bis, rue d'Aguesseau

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06 mai 2008

Contribution au débat

contribution

Posté par Laurent 21 à 12:49 - Personnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mai 2008

Putain, 4 ans......

sarkomarianneLe titre de l'article m'est venu en lisant le numéro de Marianne de cette semaine. 4 ans à tenir....... Je me rappelle encore du 6 mai 2007, je savais déjà au fond de moi depuis plusieurs semaines, plusieurs mois que la candidate socialiste ne gagnerait pas. Je l'ai ressenti pour la première fois dès le 10 janvier 2007 en regardant une émission sur France 2. Est-il tabou d'être de droite ? , voila le thème de l'émission qui voyait s'affronter des hommes de gauche et de droite. C'est à ce moment là qu'il me paraissait évident que la droite était culturellement majoritaire. Les invités de gauche ne savaient pas quoi répondre aux attaques de l'ultra-réac Eric BRUNET, journaliste au Figaro. Ce 6 mai 2007, en prenant le train de banlieue pour aller à Paris, je savais déjà que l'affaire semblait pliée. A mon arrivée à Solférino, vers 16H30, les résultats officieux étaient autour de 54 % pour SARKOZY. Un an après, la présidence sarkozyste est encore plus terrible que je ne le pensais. Tous les jours, on constate des régressions. Ce qui me désespère le plus dans cette affaire, c'est bien souvent le comportement de dirigeants du PS. De plus, les médias invitent plus souvent les hommes politiques les plus en marge du PS, comme VALLS ou LANG. En voyant les difficultés du pays, il est temps que le principal parti d'opposition redevienne offensif. En ce sens, le prochain congrès devra trancher une ligne politique claire qui marquera une solide alternative. Si le congrès est raté ou alors si le PS devient un parti sans perspective claire, il sera difficile d'espérer une victoire aux prochaines élections présidentielles et législatives.

Posté par Laurent 21 à 00:32 - Personnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La dernière blague de Christine

Lagaffe........euh Lagarde :

"Quand on est en difficulté, on serre les dents et on sourit."

Posté par Laurent 21 à 00:00 - Sarkoland - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 mai 2008

1er mai

MANIFESTATION DU 1ER MAI

PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS

14H30

Posté par Laurent 21 à 06:12 - Personnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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