31 janvier 2008
Un référendum pour l'Europe
59 % des français veulent un référendum !!
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/307244.FR.php
28 janvier 2008
La Forge et le rapport ATTALI
Voici un lien vers la contre expertise du think tank La Forge sur le rapport ATTALI
27 janvier 2008
Sarkozy et le référendum
Sarkozy Europe référendum 9 mai 2004
Vidéo envoyée par Gauche-Avenir
Discours de Nicolas Sarkozy au Conseil national de l'UMP dimanche 9 mai à Aubervilliers "Bien sûr, l'Europe doit être au service des peuples, chacun peut le comprendre. Mais l'Europe ne peut se construire sans les peuples, parce que l'Europe, c'est le partage consenti d'une souveraineté et la souveraineté, c'est le peuple. A chaque grande étape de l'intégration Européenne il faut donc solliciter l'avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple."
26 janvier 2008
Le MJS contre Sarkozy
Le MJS contre Sarkozy
Vidéo envoyée par mjs-adrien
Lorsque Nicolas Sarkozy était au ministère de l’Intérieur, il avait alors théorisé une nouvelle forme de politique d’immigration en utilisant le qualificatif d’immigration « choisie » s’opposant à l’immigration « subie ». Autrement dit, développer l’immigration de travailleurs qualifiés et durcir les conditions d’entrée de tous les autres immigrés (non qualifiés, réfugiés politiques, celle liée au regroupement familial, etc.). Seulement, le système de « quotas » d’immigrés s’est transformé en système de quotas d’expulsions ; l’objectif du gouvernement étant d’atteindre 25 000 expulsés par an. Pourquoi ce chiffre ? C’est un mystère. Rappellons que le pourcentage d'immigrés est stable depuis 1970.
25 janvier 2008
Action MJS le 26 janvier 2008
WANTED Nicole GOUETA Maire de COLOMBES Georges MOTHRON Maire d’ARGENTEUIL
24 janvier 2008
Benoît Hamon sur BFM TV 1
Benoît Hamon sur BFM TV 1
Vidéo envoyée par Nouveau-PS
Débat entre Benoît Hamon, Eurodéputé socialiste et Jérôme Chartier, Député UMP du Val d'Oise, sur le plan banlieue de Fadela Amara.
Benoît Hamon sur BFM TV 2
Benoît Hamon sur BFM TV 2
Vidéo envoyée par Nouveau-PS
Débat entre Benoît Hamon, Eurodéputé socialiste et Jérôme Chartier, Député UMP, sur la laïcité.
23 janvier 2008
Bertrand DELANOE à Clamart
Bertrand DELANOE sera à Clamart ce soir à 20H30, salle Hunebelle pour soutenir Philippe KALTENBACH et Martine GOURIET pour les législatives partielles du 27 janvier et du 3 février 2008.

La crise économique vu par un enseignant de Paris X
Vu sur le site libération.fr :
Un mélange de laisser- faire et d’incompétence»
Michel Aglietta, professeur d’économie à Paris-X-Nanterre :
Recueilli par CHRISTIAN LOSSON
QUOTIDIEN : mardi 22 janvier 2008
Professeur d’économie à Paris-X-Nanterre, Michel Aglietta est spécialiste des mécanismes de la finance moderne, co-auteur avec Laurent Berreri de Désordres dans le capitalisme mondial (éditions Odile Jacob).
Que raconte ce «lundi noir» ?
L’approfondissement d’une crise, extrêmement grave, à l’intérieur du système financier. Et en dehors. D’abord, la contagion de la crise financière se fait de marché à marché. Les crédits immobiliers alloués hors système bancaire dans des structures elles-mêmes endettées, comme les hedge funds, n’arrivent plus à se refinancer. Et vendent, en détresse, leurs actifs liquides (comme des actions), alimentant la spirale baissière. Ensuite, la communauté financière mondiale connaît une perte de confiance généralisée dans le système américain. Elle le pensait immunisé, jurait qu’il pouvait s’endetter indéfiniment. Mais le mélange de laisser-faire, d’incompétence et de sous-évaluation du risque l’a ramenée à la réalité.
La spécificité de cette crise ?
On assiste à une crise du crédit, pas à une crise boursière, contrairement à la bulle Internet en 2000. Une crise dont le cœur se trouve dans les innovations délirantes engendrées par les banques animées par une idée : faire du profit sans risque. Elles ont donc pris des commissions tout en déléguant la gestion du risque à des intermédiaires : c’est la fameuse titrisation… Dans cet univers, plus de contrôle, plus de bilan. Plus de discipline de marché, plus de mécanisme d’autorégulation des risques. Normal : personne ne sait où ils se nichent.
La crise s’annonce-t-elle plus dangereuse que les précédentes ?
Chaque crise bancaire est dangereuse. Les banques s’aperçoivent qu’elles ne peuvent pas laisser les structures créées hors bilan pour y loger les crédits. Par un effet boomerang, ça leur revient; et elles se voient contraintes de réabsorber les pertes. Ce qui rend la crise longue, difficile. Comme en 1929, comme en 1987…
D’où la contagion à l’économie réelle ?
La transmission de la crise de la finance au reste de l’économie, hier jugée impossible, s’avère très sérieuse. Le ralentissement de l’économie américaine, peut-être déjà en récession, le prouve. Il entraînera avec lui une montée importante du chômage. Les ménages vont moins consommer. Les entreprises américaines vont être touchées…
Parce que le capitalisme est aujourd’hui placé sous le règne de la valeur actionnariale, caractérisée par une répartition salariale très inégalitaire au profit d’une petite élite. Les salaires ne croissent pas aussi vite que la productivité. On augmente donc l’endettement des ménages pour maintenir la consommation. La très haute rentabilité à deux chiffres exigée aux entreprises interdit tout investissement substantiel. Elles délocalisent donc, s’endettent pour racheter des actions ou d’autres entreprises. Et tenir les niveaux de dividendes exigés par les actionnaires.
A chaque crise, on parle de la nécessité de purger pour mieux réguler…
Les banques centrales favorisent la montée du crédit avec des taux d’intérêt bas, ce qui alimente l’inflation. Puis, une fois la crise arrivée, elles font tout pour éviter la purge, mais elles ne disposent plus de beaucoup de marge de manœuvre.
Pourquoi les marchés mondiaux plongent-ils ?
A cause de la myopie des acteurs financiers, qui, depuis le début de la crise des subprimes aux Etats-Unis au mois d’août, se sont précipités sur les pays émergents, perçus comme des refuges. Cela a provoqué une avalanche de cash d’épargnants nationaux et d’investisseurs étrangers. Et la constitution de bulles boursières et, surtout, immobilières, notamment chinoises. Le problème, c’est qu’en Chine, le secteur privé s’autofinance par l’immobilier, et non pas par la Bourse. La croissance va ralentir dans les pays émergents, mais moins que les pays développés…
Vous dites qu’en cas de crise grave, l’Europe sera la plus touchée…
L’Irlande, le Royaume-Uni et l’Espagne vivent une crise immobilière qui a beaucoup de points communs avec les Etats-Unis, même si la technique de financement diffère : bulle des prix, prêts à taux variables, excès d’endettement. Le secteur immobilier va s’effriter, voire s’effondrer. Et rejaillir sur les banques, très impliquées. L’Allemagne, regonflée par ses exportations, va tousser. Quant à la France, qui se rêve au-dessus de 2 % de croissance, c’est hallucinant. On sera au mieux à 1,5 %. L’Europe paiera le prix de sa présence inerte dans la mondialisation. Incapable de mobiliser une politique budgétaire et monétaire, comme les Etats-Unis, elle mettra plus de temps que les autres à repartir…
Pour voir les réaction d'internautes : http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/305388.FR.php
Pourquoi les crises sont de plus en plus rapprochées et de plus en plus fortes ?
22 janvier 2008
Qu'est ce que le NPS ?
Voici un lien vers le texte fondateur de NPS publié dans le quotidien Libération le 9 octobre 2002
http://www.psinfo.net/entretiens/dray/nouveaups.html
Les questions importantes sont :
- La répartition capital/travail
-La VIe République parlementaire
- La réorientation de la construction européenne
-La maîtrise des échanges commerciaux


