29 avril 2008
Quand Sarkozy reconnait qu'il favorise les riches !
Quand Sarkozy reconnait qu'il favorise les riches !
Vidéo envoyée par ericcitoyen
Lapsus relevé par degun sur le forum du site http://arretsurimages.net merci à lui ^^ "j'ai bien conscience que dans les critiques qui me sont faites, celle qui m'a le plus touchée et qui m'interpelle le plus c'est celle qui voit une partie des français se dire : au fond il fait UNE POLITIQUE POUR QUELQUES UNS ET PAS POUR TOUS." "Si les français croient ça, et ILS ONT RAISON DE LE CROIRE, je dois en tirer les conséquences immédiates". N. Sarkozy lors de son grand show télévisé du jeudi 24 avril. Quand la réalité revient à la fiction ... Merci aussi à : http://blaaah.wordpress.com Retrouvez moi sur : http://monmulhouse.canalblog.com/
La Franchise selon Sarkozy
La Franchise selon Sarkozy
Vidéo envoyée par manifestesante
A la convention Santé de l'UMP en juin 2006, Nicolas Sarkozy plaide pour une franchise sur les remboursements de soins médicaux. « Nous parlons d’assurance maladie… Y a-t-il une seule assurance sans franchise ? » Escamotant habilement le mot « solidaire », il traite la protection sociale comme une simple question d’assurance commerciale.
Les mensonges de Nicolas Sarkozy
Les mensonges de Nicolas Sarkozy
Vidéo envoyée par jonathan-ps
Vidéo réalisée par un militant du MJS qui montre les mensonges de Nicolas SARKOZY.
Sarkozy et les sondages: une seule solution, la cohabitation?
Par Julien Martin | Rue89 | 28/04/2008 | 21H23
http://www.rue89.com/2008/04/28/sarkozy-et-les-sondages-une-seule-solution-la-cohabitation
En chute libre dans les sondages, Nicolas Sarkozy est devenu lundi le président le plus impopulaire de la Ve République.
"Je m'imaginais bien que je ne passerais pas cinq ans à commenter des sondages excellents." Nicolas Sarkozy avait vu juste. Mais sa prévision, confessée jeudi au cours de son interview télévisée, était encore en dessous de la réalité. Ce sont des sondages toujours plus bas qu'il a à affronter depuis plusieurs mois. Les plus bas de l'histoire du baromètre politique!
La dernière étude en date est même la plus catastrophique pour un président de la Ve République depuis la systématisation des sondages d'opinion. D'après le sondage BVA-Orange-L'Express publié ce lundi, 64% des personnes interrogées disent avoir une opinion négative du chef de l'Etat, contre 55% au mois de mars. Jusque-là, le record d'impopularité, depuis la création du baromètre BVA en 1981, était détenu par François Mitterrand en mars 1992. Quelques jours plus tard, le président socialiste congédiait sa très contestée chef du gouvernement, Edith Cresson.
A cette époque, l'impopularité du Premier ministre entraînait la chute dans les sondages du Président. Le premier faisait office de fusible, et le second remontait. Aujourd'hui, le schéma s'est inversé du fait de l'omniprésidence de Nicolas Sarkozy. François Fillon a longtemps résisté à la dégringolade du chef de l'Etat, avant de plonger à son tour au mois d'avril, avec 46% de mauvaises opinions, soit dix point de plus qu'au mois de mars.
Pour remonter dans l'estime des Français, le Premier ministre a opté pour le mea culpa. "J'assume ma part d'erreur", s'est-il exclamé dans une interview accordée ce week-end au JDD. Pas sûr toutefois que la stratégie soit payante. Le Président a usé de la technique jeudi, reconnaissant sa "part de responsabilité" dans le mécontentement grandissant, ce qui n'a convaincu que 36% des Français, selon un autre sondage réalisé le lendemain.
Et la côte de Nicolas Sarkozy ne semble pas prête de repartir à la hausse. Son effondrement trouve sa source dans les principaux soutiens qui l'ont porté à l'Elysée: les sympathisants UMP (75% de bonnes opinions en avril, au lieu de 86% en mars), ainsi que les retraités (55% de mauvaises opinions en avril, alors qu'elles étaient de 45% le mois précédent). L'inquiétude liée aux tensions sociales -notamment le mouvement lycéen, soutenu par 65% des Français- semble donc avoir gagné toutes les couches de la population.
L'Etat de grâce n'aura été que de courte durée pour Nicolas Sarkozy. Les courbes de mauvaises et de bonnes opinions se sont croisées dès le mois de janvier, soit à peine huit mois après son élection. Visite de Kadhafi, rapport Attali, bouleversements conjugaux... Le Président de la "rupture" a décroché. François Mitterrand avait lui "tenu" deux ans après sa première élection, en 1981, puis un peu plus de trois ans après sa réélection en 1988. Quant à Jacques Chirac, il n'aura bénéficié de la bienveillance post-électorale qu'après sa réélection en 2002 -mais pendant deux ans-, le début de son premier mandat ayant été plombé d'entrée par l'opposition à la réforme des retraites initiée par Alain Juppé.
Une solution existe néanmoins à la chute de popularité du Président: la cohabitation. Mise à part l'élection ou la réélection, la seule et unique solution qui a fonctionné depuis 1981 est en effet l'installation d'un Premier ministre issu de l'opposition. Chirac sous Mitterrand en 1986, Balladur sous Mitterrand en 1995 et Jospin sous Chirac en 1997. Trois cohabitations durant la Ve République. Trois remontées dans l'opinion.
Nicolas Sarkozy s'en inspira-t-il? Le cas de figure n'apparaît que très peu probable, particulièrement avec l'instauration du quinquennat. Bien que les tensions entre les deux têtes de l'exécutif se fassent de plus en plus nombreuses, chacun loue publiquement les qualités de l'autre et souligne la complémentarité. Le Président n'entend pas même changer de Premier ministre dans l'immédiat, ni dissoudre l'Assemblée nationale. Au risque de devenir le chef de l'état de disgrâce.
le chiffre du jour : 64
64% des Français ont une mauvaise opinion de Sarkozy
Soixante-quatre pour cent des Français ont une mauvaise opinion du président Nicolas Sarkozy, selon un sondage réalisé avant un entretien télévisé du chef de l'Etat, au pouvoir depuis près d'un an.
Ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par l'institut BVA depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981, a indiqué lundi Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion. M. Sarkozy perd 8 points de popularité en un mois à 32% de bonnes opinions, résulte-t-il de ce sondage à paraître jeudi dans le magazine l'Express. Le taux de mauvaises opinions progresse de 9 points à 64%, d'après cette enquête. 4% ne se prononcent pas. Ce faible taux de bonnes opinions de 32% a déjà été rencontré depuis le début des sondages: il avait été atteint par Jacques Chirac en novembre 1995. L'ex-président socialiste François Mitterrand avait, quant à lui, été crédité de 31% en mars 1992. Ce sondage BVA a été réalisé du 22 au 24 avril, soit avant la longue intervention télévisée de M. Sarkozy destinée à tourner la page d'une première année au pouvoir, sur fond de mauvais sondages et d'une série de récents couacs gouvernementaux


