Reconquêtes pour un Nouveau Parti Socialiste

"Sans la République, le socialisme est impuissant. Sans le socialisme, la République est vide" (Jean JAURES)

30 avril 2008

Au théâtre ce soir

Du mercredi 23 avril au 4 mai l'histoire du communisme reprend...

Image002_3 de Mateï Visniec

du mercredi au samedi à 20h30,  le dimanche à 17h 

Théâtre de l'Opprimé

80, Rue du charolais75012 à PARIS

ACCES : Metro Gare de Lyon / Reuilly diderot  MOntgallet

Avec :

Amandine BARBOTTE, Joyce BIBRING, Gaël CUIN, Eléonore GRUDZINSKA, Barbara LAMBALLAIS, Agustin LETELIER, Thibault PINSON, Elena POLETTI, Mathieu RIBET, Rémi SAINTOT

Mise en scène : Victor Quezada-Perez. 

Réservations :

Umbral.fr

Théâtre de l’Opprimé 01.43.40.44.44

Fnac, Fnac.com, Kiosques jeunes, Billetréduc’

Entre 8 et 15 euros.  

Résumé : Moscou 1953, à la veille de la mort de Staline, Iouri Petrovski est accueilli à l’Hôpital Central des malades mentaux de Moscou, envoyé par l’Union des Ecrivains pour raconter aux «malades» l’Histoire du Communisme et de la Grande Révolution Socialisted’Octobre.Guidé par Timofei le débile moyen, séduit par Katia l’infirmière fanatique, assailli  par les ombres, Iouri va cheminer à tâtons et jusqu’à la chute,  à travers le dédale des ruines de l’histoire.

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29 avril 2008

Quand Sarkozy reconnait qu'il favorise les riches !

Quand Sarkozy reconnait qu'il favorise les riches !
Vidéo envoyée par ericcitoyen

Lapsus relevé par degun sur le forum du site http://arretsurimages.net merci à lui ^^ "j'ai bien conscience que dans les critiques qui me sont faites, celle qui m'a le plus touchée et qui m'interpelle le plus c'est celle qui voit une partie des français se dire : au fond il fait UNE POLITIQUE POUR QUELQUES UNS ET PAS POUR TOUS." "Si les français croient ça, et ILS ONT RAISON DE LE CROIRE, je dois en tirer les conséquences immédiates". N. Sarkozy lors de son grand show télévisé du jeudi 24 avril. Quand la réalité revient à la fiction ... Merci aussi à : http://blaaah.wordpress.com Retrouvez moi sur : http://monmulhouse.canalblog.com/

Posté par Laurent 21 à 22:53 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La Franchise selon Sarkozy

La Franchise selon Sarkozy
Vidéo envoyée par manifestesante

A la convention Santé de l'UMP en juin 2006, Nicolas Sarkozy plaide pour une franchise sur les remboursements de soins médicaux. « Nous parlons d’assurance maladie… Y a-t-il une seule assurance sans franchise ? » Escamotant habilement le mot « solidaire », il traite la protection sociale comme une simple question d’assurance commerciale.

Posté par Laurent 21 à 22:44 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les mensonges de Nicolas Sarkozy

Les mensonges de Nicolas Sarkozy
Vidéo envoyée par jonathan-ps

Vidéo réalisée par un militant du MJS qui montre les mensonges de Nicolas SARKOZY.

Posté par Laurent 21 à 22:28 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sarkozy et les sondages: une seule solution, la cohabitation?

En chute libre dans les sondages, Nicolas Sarkozy est devenu lundi le président le plus impopulaire de la Ve République.

"Je m'imaginais bien que je ne passerais pas cinq ans à commenter des sondages excellents." Nicolas Sarkozy avait vu juste. Mais sa prévision, confessée jeudi au cours de son interview télévisée, était encore en dessous de la réalité. Ce sont des sondages toujours plus bas qu'il a à affronter depuis plusieurs mois. Les plus bas de l'histoire du baromètre politique!

La dernière étude en date est même la plus catastrophique pour un président de la Ve République depuis la systématisation des sondages d'opinion. D'après le sondage BVA-Orange-L'Express publié ce lundi, 64% des personnes interrogées disent avoir une opinion négative du chef de l'Etat, contre 55% au mois de mars. Jusque-là, le record d'impopularité, depuis la création du baromètre BVA en 1981, était détenu par François Mitterrand en mars 1992. Quelques jours plus tard, le président socialiste congédiait sa très contestée chef du gouvernement, Edith Cresson.

A cette époque, l'impopularité du Premier ministre entraînait la chute dans les sondages du Président. Le premier faisait office de fusible, et le second remontait. Aujourd'hui, le schéma s'est inversé du fait de l'omniprésidence de Nicolas Sarkozy. François Fillon a longtemps résisté à la dégringolade du chef de l'Etat, avant de plonger à son tour au mois d'avril, avec 46% de mauvaises opinions, soit dix point de plus qu'au mois de mars.

Pour remonter dans l'estime des Français, le Premier ministre a opté pour le mea culpa. "J'assume ma part d'erreur", s'est-il exclamé dans une interview accordée ce week-end au JDD. Pas sûr toutefois que la stratégie soit payante. Le Président a usé de la technique jeudi, reconnaissant sa "part de responsabilité" dans le mécontentement grandissant, ce qui n'a convaincu que 36% des Français, selon un autre sondage réalisé le lendemain.

Et la côte de Nicolas Sarkozy ne semble pas prête de repartir à la hausse. Son effondrement trouve sa source dans les principaux soutiens qui l'ont porté à l'Elysée: les sympathisants UMP (75% de bonnes opinions en avril, au lieu de 86% en mars), ainsi que les retraités (55% de mauvaises opinions en avril, alors qu'elles étaient de 45% le mois précédent). L'inquiétude liée aux tensions sociales -notamment le mouvement lycéen, soutenu par 65% des Français- semble donc avoir gagné toutes les couches de la population.

L'Etat de grâce n'aura été que de courte durée pour Nicolas Sarkozy. Les courbes de mauvaises et de bonnes opinions se sont croisées dès le mois de janvier, soit à peine huit mois après son élection. Visite de Kadhafi, rapport Attali, bouleversements conjugaux... Le Président de la "rupture" a décroché. François Mitterrand avait lui "tenu" deux ans après sa première élection, en 1981, puis un peu plus de trois ans après sa réélection en 1988. Quant à Jacques Chirac, il n'aura bénéficié de la bienveillance post-électorale qu'après sa réélection en 2002 -mais pendant deux ans-, le début de son premier mandat ayant été plombé d'entrée par l'opposition à la réforme des retraites initiée par Alain Juppé.

Une solution existe néanmoins à la chute de popularité du Président: la cohabitation. Mise à part l'élection ou la réélection, la seule et unique solution qui a fonctionné depuis 1981 est en effet l'installation d'un Premier ministre issu de l'opposition. Chirac sous Mitterrand en 1986, Balladur sous Mitterrand en 1995 et Jospin sous Chirac en 1997. Trois cohabitations durant la Ve République. Trois remontées dans l'opinion.

Nicolas Sarkozy s'en inspira-t-il? Le cas de figure n'apparaît que très peu probable, particulièrement avec l'instauration du quinquennat. Bien que les tensions entre les deux têtes de l'exécutif se fassent de plus en plus nombreuses, chacun loue publiquement les qualités de l'autre et souligne la complémentarité. Le Président n'entend pas même changer de Premier ministre dans l'immédiat, ni dissoudre l'Assemblée nationale. Au risque de devenir le chef de l'état de disgrâce.

Posté par Laurent 21 à 08:25 - Sarkoland - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

le chiffre du jour : 64

64% des Français ont une mauvaise opinion de Sarkozy

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Soixante-quatre pour cent des Français ont une mauvaise opinion du président Nicolas Sarkozy, selon un sondage réalisé avant un entretien télévisé du chef de l'Etat, au pouvoir depuis près d'un an.

Ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par l'institut BVA depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981, a indiqué lundi Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion. M. Sarkozy perd 8 points de popularité en un mois à 32% de bonnes opinions, résulte-t-il de ce sondage à paraître jeudi dans le magazine l'Express. Le taux de mauvaises opinions progresse de 9 points à 64%, d'après cette enquête. 4% ne se prononcent pas. Ce faible taux de bonnes opinions de 32% a déjà été rencontré depuis le début des sondages: il avait été atteint par Jacques Chirac en novembre 1995. L'ex-président socialiste François Mitterrand avait, quant à lui, été crédité de 31% en mars 1992. Ce sondage BVA a été réalisé du 22 au 24 avril, soit avant la longue intervention télévisée de M. Sarkozy destinée à tourner la page d'une première année au pouvoir, sur fond de mauvais sondages et d'une série de récents couacs gouvernementaux

Posté par Laurent 21 à 06:16 - Sarkoland - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 avril 2008

Avons nous encore le choix ?

Sur la question des retraites, ce gouvernement veut augmenter le nombre d'années de cotisations pour atteindre 41 ans en  2012.

Conséquence : diminution des pensions.

Le but à atteindre : Nous faire renoncer culturellement aux formes de protections collectives pour qu'une majorité de français accepte sans broncher une individualisation du risque

Sur la question de la "loi de modernisation de l'économie," dégrader les protections minimales du contrat de travail, renforcement des oligopoles (ex : Les hypermarchés) et augmentation des prix. La concurrence accrue, la libéralisation débridée amène toujours à une hausse des prix et à une plus grande concentration.

ex : Le marché de l'électricité

AVONS NOUS ENCORE LE CHOIX ?

Y aura t-il une mobilisation importante ?

Réponse le 1er mai .......

Posté par Laurent 21 à 23:16 - Personnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La dernière blague de Jean Pierre

Raffarin : «La Chine a quitté la route de la dictature»

Sans blague ?

Posté par Laurent 21 à 23:03 - Personnel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 avril 2008

Tribune qui va paraître dans le poing et la rose 92

Face à la crise actuelle, il faut des solutions modernes !

« Nous n’avons pas encore touché le fond. » déclarait il y a peu de temps George Soros, financier et milliardaire américain devenu célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises. Aujourd’hui, le monde affronte sans doute l’une des plus graves crises économiques et financières depuis 1929.

D’un côté, nous avons une crise alimentaire, provoquée par la culture des agrocarburants qui laissent de moins en moins de place pour l’agriculture traditionnelle, ce qui favorise la spéculation et la hausse des prix des denrées de premières nécessités. Qualifiée de « Choc alimentaire mondial » et de « véritable  tsunami économique et humanitaire » par Louis Michel, commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, cette crise alimentaire est à l’origine dans un certain nombre de pays de l’instabilité politique, économique et sociale. Les « émeutes de la faim » se multiplient et deviennent de plus en plus violentes en Egypte, en Côte d’Ivoire, et en Haïti, où le gouvernement a été renversé après plus d’une semaine d’émeutes.

Ajouté à cela, la crise économique est omniprésente dans l’esprit des acteurs économiques et financiers. Elle est due à l’explosion de la bulle immobilière aux Etats-Unis et touchera toutes les zones économiques. Pour faire face à ces défis immenses, il est remarquable de constater le pragmatisme des pays anglo-saxons qui n’hésitent pas à prendre des mesures modernes pour limiter les dégâts de la crise. Contrairement à la Banque Centrale Européenne, les dirigeants de la Fed (équivalent américain de la BCE) ont décidé d’utiliser le dollar comme un outil politique au service de la croissance. La baisse des taux d’intérêts aura sûrement un effet bénéfique. « L’inondation de liquidité peut permettre d’éteindre les crises. » Dans le débat qui agite les Etats-Unis et la Grande Bretagne, il apparaît tout autant naturel de planifier un plan de relance à partir d’un budget provisoirement déficitaire et même de nationaliser des banques qui sont en quasi faillite ! Ainsi, le sauvetage de l’institution financière britannique, la Northern Rock, a même été soutenu par le Premier Ministre Gordon BROWN. Aux Etats-Unis, les démocrates envisagent de poser des restrictions au libre-échange afin de préserver l’emploi et de protéger l’environnement, de faire intervenir la puissance publique pour aider les familles exposées face à la crise des subprimes et parlent de renforcer la progressivité de l’impôt.

En France, le débat politique autour de ces crises nous semble totalement surréaliste et biaisé. Tout d’abord, nous avons un gouvernement conservateur qui prend des mesures, des allègements d’impôts pour les rentiers et les plus fortunés, jugées archaïques partout ailleurs sauf en France . Il prétend même que la France ne sera pas touchée par la crise comme si les frontières d’un pays pouvaient stopper un phénomène mondial ! En réalité, il est guidé par une idéologie classique datant du XVIII ème siècle qui prétend que le marché est autorégulé par une  « main invisible. » C’est ce qui justifie sa volonté de ne pas intervenir. A l’heure où il faudrait favoriser la hausse des salaires face à l’inflation galopante, le gouvernement ne parle que d’heures supplémentaires. Pis, le gouverneur de la Banque de France, disciple de Jean Claude TRICHET, préconisait mardi 22 avril sur RTL une plus grande rigueur salariale.

En tant que socialistes, nous devons nous inscrire dans une pensée économique efficace, cohérente et donc post-keynésienne. L’une des premières mesures qu’il faudrait prendre serait de baisser la TVA, impôt si injuste qui représente 8 % du budget pour les 10 % de familles les plus pauvres et 3 % pour les 10 % les plus riches. Si on tient compte des contraintes européennes, le gouvernement pourrait abaisser au maximum le principal taux de 4,6 points.

Posté par Laurent 21 à 11:39 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 avril 2008

Point presse du 24 avril : Razzy Hammadi

Point presse du 24 avril : Razzy Hammadi
Vidéo envoyée par PartiSocialiste

Razzy Hammadi, secrétaire national du PS à la riposte, réagissait à l'intervention télévisée du chef de l'État le 24 avril.

Posté par Laurent 21 à 14:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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