10 mai 2008
DSK-SARKO, 3 extraits
DSK-SARKO, 3 extraits
Vidéo envoyée par caligula2007
3 extraits de l'émission Mots Croisés le 18 mars 2002. DSK démonte le slogan de Sarkozy ("Travailler plus pour gagner plus")
Manif de sans papiers à Nanterre
Article du Parisien

«DES PAPIERS. Pour qui ? Pour tous. » « Les cas par cas, on n'en veut pas.
Y en a marre des préfectures, y en a marre des tribunaux. » Scandant ces slogans, environ trois cents personnes ont manifesté hier devant la préfecture des Hauts-de-Seine. Un cortège composé de dizaines de sans-papiers occupant l'église Saint-Paul à Nanterre depuis une douzaine de jours, ainsi que des marcheurs de Lille et des étudiants de Nanterre en demande de régularisation.
A la tête de Droits devant !, Jean-Claude Amara était également sur place, de même que des responsables du Réseau éducation sans frontières (RESF). Si la manifestation avait lieu aujourd'hui, c'est parce que le Collectif des sans-papiers des Hauts-de-Seine (CSP 92), qui organise l'occupation de l'église, accueillait les marcheurs de Lille, une trentaine de sans-papiers venus du Nord à pied.
Vers midi, les sans-papiers de Saint-Paul ont rejoint les marcheurs puis les étudiants sur le campus de Paris-X, qui avaient organisé un barbecue géant. Tandis que les uns se régalaient de sandwichs merguez, une délégation était reçue par la présidence de l'université. « Nous attendions de la présidence un soutien clair aux étudiants sans papiers, résume une représentante du syndicat Unef. Mais la lettre que nous avons obtenue ne comporte que des considérations générales. »
Deuxième étape de la manifestation : la préfecture où le cortège est arrivé vers 15 heures. Une délégation de six personnes a ensuite été reçue par un sous-préfet. Composée de représentants du CSP 59, de RESF, de l'Unef, de l'Association des travailleurs marocains et du porte-parole du CSP 92, Boussad Seghir, la délégation a passé plus d'une heure avec le sous-préfet.
« Nous ne pouvons travailler qu'au cas par cas »
« Cette rencontre était une mascarade. Le sous-préfet a dit qu'il ne pouvait rien faire et ne nous a pas demandé les dossiers », commentait Boussad Seghir à l'issue de l'entretien.
Ce que l'on dément à la préfecture. « Les associations nous ont transmis des dossiers qu'on examinera au cas par cas, relate le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet. Sauf pour le CSP 92 qui ne nous a rien remis. Mais nous ne pouvons travailler que sur dossiers, au cas par cas », insiste-t-il.
DES PAPIERS. Pour qui ? Pour tous. » « Les cas par cas, on n'en veut pas.
Y en a marre des préfectures, y en a marre des tribunaux. » Scandant ces slogans, environ trois cents personnes ont manifesté hier devant la préfecture des Hauts-de-Seine. Un cortège composé de dizaines de sans-papiers occupant l'église Saint-Paul à Nanterre depuis une douzaine de jours, ainsi que des marcheurs de Lille et des étudiants de Nanterre en demande de régularisation.
A la tête de Droits devant !, Jean-Claude Amara était également sur place, de même que des responsables du Réseau éducation sans frontières (RESF). Si la manifestation avait lieu aujourd'hui, c'est parce que le Collectif des sans-papiers des Hauts-de-Seine (CSP 92), qui organise l'occupation de l'église, accueillait les marcheurs de Lille, une trentaine de sans-papiers venus du Nord à pied.
Vers midi, les sans-papiers de Saint-Paul ont rejoint les marcheurs puis les étudiants sur le campus de Paris-X, qui avaient organisé un barbecue géant. Tandis que les uns se régalaient de sandwichs merguez, une délégation était reçue par la présidence de l'université. « Nous attendions de la présidence un soutien clair aux étudiants sans papiers, résume une représentante du syndicat Unef. Mais la lettre que nous avons obtenue ne comporte que des considérations générales. »
Deuxième étape de la manifestation : la préfecture où le cortège est arrivé vers 15 heures. Une délégation de six personnes a ensuite été reçue par un sous-préfet. Composée de représentants du CSP 59, de RESF, de l'Unef, de l'Association des travailleurs marocains et du porte-parole du CSP 92, Boussad Seghir, la délégation a passé plus d'une heure avec le sous-préfet.
« Nous ne pouvons travailler qu'au cas par cas »
« Cette rencontre était une mascarade. Le sous-préfet a dit qu'il ne pouvait rien faire et ne nous a pas demandé les dossiers », commentait Boussad Seghir à l'issue de l'entretien.
Ce que l'on dément à la préfecture. « Les associations nous ont transmis des dossiers qu'on examinera au cas par cas, relate le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet. Sauf pour le CSP 92 qui ne nous a rien remis. Mais nous ne pouvons travailler que sur dossiers, au cas par cas », insiste-t-il.

