Reconquêtes pour un Nouveau Parti Socialiste

"Sans la République, le socialisme est impuissant. Sans le socialisme, la République est vide" (Jean JAURES)

28 mai 2008

Liêm Hoang Ngoc répond à Marianne 2

« Sarkozy utilise des artifices pour éviter de poser la question salariale »

Liêm Hoang Ngoc, économiste proche du PS et auteur de Sarkonomics (Grasset), décrypte les propositions de Nicolas Sarkozy pour combattre la « vie chère ».

Liêm Hoang-Ngoc. (Photo nps.national, flickr, cc)

Marianne2.fr : Nicolas Sarkozy a évoqué sa nouvelle mesure ce matin : il propose de doubler en quatre ans les sommes distribuées au titre de l'intéressement en France, via un crédit d'impôt de 20% pour les entreprises. Est-ce que cette mesure peut vraiment augmenter le pouvoir d'achat des Français ?
Liem Hoang Ngoc : Cette mesure ne peut fonctionner que si les entreprises accroissent leurs profits. Or la part des profits dans le revenu national s'établit déjà à un niveau historiquement élevé. Il y donc peu de marges de manœuvre pour augmenter le pouvoir d'achat par ce biais. Plus généralement, les propositions de Sarkozy en matière de pouvoir d'achat écartent les pistes qui conduiraient à modifier le partage du gâteau en faveur des salaires : le « travailler plus pour gagner plus » à travers les heures supplémentaires défiscalisées, les accords d'intéressement, la concurrence (censée faire baisser les prix)… autant d'artifices pour ne pas aborder la question de la hausse des salaires. En ce qui concerne l'intéressement, rappelons que seuls 10% des salariés des PME de moins de 50 salariés en bénéficient. Les revenus qui en sont issus ne sont pas soumis à cotisations et sont donc exclus des revenus servant de base de calcul pour les retraites. Il est paradoxal de dire qu'on veut trouver des ressources pour la sécurité sociale et de maintenir ainsi des niches fiscales qui rendent la politique sociale et fiscale illisible.

Au plan fiscal, le Président a également écarté toute politique de rigueur…
LHN : Pour les uns seulement. D'un côté, il assure que les nouvelles niches fiscales (comme le paquet fiscal) permettront de relancer la croissance et de réduire les déficits. Mais lorsqu'il s'agit des dépenses de fonctionnement de l'Etat, celles qui affectent directement le fonctionnement des services publics, il martèle que le non remplacement d'un départ à la retraite sur deux n'est pas négociable...

En même temps, il met en avant les bons chiffres de la croissance. N'est-ce pas la preuve que sa politique a un effet positif sur l'économie française ?
LHN :Le chiffre de 2,1% pour 2007 (révisant l'estimation précédente de 1,9%) s'explique par le fait que les entreprises allemandes ont reconstitué leur stock au premier trimestre, ce qui a exercé un effet d'entraînement positif sur la croissance européenne. Mais tous les conjoncturistes sont d'accords sur un point : ça ne va pas durer. Ce chiffre de 2,1% est au demeurant inférieur à l'hypothèse de 2,5%, initialement retenue pour la loi de finance 2007, d'où le nouveau creusement des déficits publics, (moins de croissance engendre moins de recettes fiscales).

Dans l'ensemble, que reprochez-vous à sa politique économique ?
LHN :Cette intervention à la radio avait manifestement plus pour but de rassurer les Français. Malheureusement, le curseur entre salaires et profits ne bougera pas. Or le retard d'indexation des salaires sur les prix et sur les gains de productivité, accumulé au cours de ces vingt-cinq dernières années, justifie une hausse générale des salaires. Pour en compenser le « choc » pour les PME, plutôt que de multiplier les niches fiscales, on pourrait créer un véritable impôt progressif sur les sociétés.

Posté par Laurent 21 à 18:25 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le site de la contribution

reconquêtes.eu

20 juin : AG à Colombes

28 juin : Présentation de la contribution à Paris

Posté par Laurent 21 à 08:56 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mai 2008

Reconquêtes

Reconquetes

Reconquetes_contribution

Posté par Laurent 21 à 10:49 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2008

texte publié sur le site du MJS IDF

la République moderne face à la machine à trahir

Si le 21 avril 2002 a un mérite c’est qu’il a reposé la question de la refonte de la démocratie et des institutions au sein de la famille socialiste, qui se pensait confortablement installée au sein des mécanismes de la Vème République.

Or, que constate t-on ? Notre démocratie est asphyxiée et le délabrement de celle-ci amène les citoyens, frustrés de ne pas pouvoir participer au débat collectif, à se réfugier dans l’abstention ou le vote protestataire, voire démagogique.

Née à la suite d’un coup de force de l’armée en Algérie, la Vème République concentre tous les archaïsmes du bonapartisme. Le pouvoir détenu dans les mains d’un seul apparaît comme autoritaire et impuissant parce qu’il est en décalage face aux aspirations des français.

Le pouvoir sarkozyste en place depuis un an est une caricature de tous les défauts de la machine à trahir qu’est la Vème République. Se rendant compte que ce système politique est totalement discrédité, il a fait appel à son ancien mentor Édouard Balladur pour adapter la constitution au sarkozysme. Le texte issu de la réflexion d’experts ne change rien à la nature des institutions actuelles. Il renforce même le pouvoir présidentiel. il pourra notamment s’exprimer devant le parlement. Aucune réforme du Sénat n’est prévue, les parlementaires ne disposent toujours pas de vrais pouvoirs. Le chef du gouvernement peut à tout moment utiliser l’article 49 alinéa 3 pour faire passer un texte sans débattre. Rien n’est fait pour transformer ce pouvoir autoritaire en République moderne, régime où le Premier Ministre, détenteur du pouvoir exécutif, rend compte de ces actes devant les représentants du peuple.

Posté par Laurent 21 à 16:43 - MJS - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2008

Note de la Forge sur la rétention de sûreté

http://la-forge.info/wp-content/uploads/2008/05/la-forge-note-2-av-08-rhenter.pdf

Posté par Laurent 21 à 07:23 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mai 2008

De retour !

Après une semaine d'absence, je voici de retour !!! Pour expliquer ce silence insupportable, il faut que je vous dise la vérité. Wifi, c'est fini. Plus d'internet dans mon 12,75m². C'est la cata..... Depuis 3 mois, un inconnu me permettait de me connecter sur le net. Depuis une semaine, il a sûrement dû ajouter une protection à  son réseau.

Sinon, la semaine a été chargée :

Lundi,  conseil fédéral à Boulogne : C'était le beau bordel. Pour adopter un amendement à la déclaration de principe, il fallait un consensus général.

Mardi : réunion de groupe à asnières

Mercredi : AG du NPS 92 avec l'excellent Pascal CHERKI. Le NPS s'appelle aujourd'hui Reconquêtes

Jeudi : Manif sur les retraites, AG de section à Colombes

Vendredi : débat sur la 6e République

Posté par Laurent 21 à 17:23 - Personnel - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mai 2008

Ces bouffons qui nous gouvernent

WANTED

darcossantini

Xavier DARCOS                                                                                                       André SANTINI

Multirécidivistes recherchés pour :

  • Provocation

  • Insultes envers les enseignants et les jeunes

  • Casseurs de grèves

Xavier DARCOS pense que les lycéens inquiets de leurs avenirs sont des bouffons. Quant à André SANTINI, il estime ques les grèvistes devraient porter des brassards plutôt que de manifester....

Posté par Laurent 21 à 10:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Entretien intéressant

Entrevue avec Benoît Hamon (Médiapart)

(entretien avec Mediapart) http://www.mediapart.fr/

1554764354.jpgL'eurodéputé socialiste et ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) défend une offre politique clairement à gauche pour le prochain congrès. Très critique envers «la crise des social-démocraties européennes», Benoît Hamon regarde vers les gauches américaines et Barack Obama, appelant à un «choc fiscal» qui n'exclurait pas «la question des renationalisations». Fondateur du think-tank La Forge avec Noël Mamère, le fondateur du Nouveau parti socialiste NPS (avec Arnaud Montebourg et Vincent Peillon) souhaite que Martine Aubry le rejoigne dans son entreprise. Troisième volet de notre série d'entretiens sur l'avenir du PS, après Jean-Pierre Mignard et Manuel Valls.

Quel est votre sentiment sur l'état du socialisme aujourd'hui?

C'est d'abord une affaire de contexte global. Je suis convaincu qu'on est dans un vrai renversement de cycle. Une forme d'impasse du libéralisme, impuissant face aux crises financière, alimentaire, démographique, climatique et énergétique. Cette situation marque l'échec de la mondialisation heureuse. Et ce constat fait naître les besoins d'intervention publique et de mécanismes de redistribution. Face à cela, je trouve que le discours de mon propre parti sur la modernisation tous azimuts et le recentrage est en total décalage avec ce qui se passe.

C'est-à-dire?

On devrait anticiper l'instabilité en essayant de construire des réponses pour se dégager des marges de manœuvre. Pas dessiner un petit congrès, qui perpétuera cette tradition de rassemblement socialiste en suspension dans l'air. À Dijon (en 2005), avec le NPS, on avait mis sur la table des idées en proie avec la réalité des difficultés du pays. Quand on lit le texte proposé par Bertrand Delanoë (long silence)... on est franchement déçu. C'est un catalogue de réponses consensuelles à court terme, comme si on était au gouvernement, sans se préoccuper du chaos actuel. Moi j'estime que quand la droite nous promet un avenir sombre, on ne peut pas se permettre de proposer la grisaille en faisant croire à l'arc-en-ciel. La période actuelle présente autant d'opportunités d'émancipations collectives que de tentations de replis identitaires. Comme disait Antonio Gramsci: «Le vieux est mort et le neuf hésite à l'être. Et de ce clair-obscur peut naître un monstre.»


Comment vous positionnez-vous dans les débats sur la social-démocratie européenne?

J'ai refait mes calculs: depuis juin 2006, les partis membres du PSE comptabilisent deux victoires en quinze élections, dont l'Autriche en coalition avec la droite! C'est la débâcle. Et il n'y a pas une seule famille qui est épargnée, des Scandinaves aux Méditerranéens, en passant par les Rhénans. Cette débandade fait l'objet d'un déni total de notre part, alors que même Rasmussen (le président du PSE) dresse le constat de notre incapacité à dégager une cohérence au niveau européen. L'intellectuel collectif du PS ne regarde plus ce qui se passe ailleurs et est incapable d'analyser ses propres échecs, alors que le recentrage de nos voisins profite systématiquement à la droite dure ou aux libéraux. Seuls résistent les Espagnols, grâce à un débat ultra-clivé sur la mémoire, les questions de société ou de religions. Un vrai clivage gauche/droite…

Vous appelez à ce retour du clivage?

Objectivement, à côté de cette social-démocratie qui plonge, il y a quand même une gauche éclatante en Amérique du Sud. Certes dans un environnement bien différent, mais sur un spectre très large, de Chavez à Bachelet en passant par Lula. Ils gagnent partout! En axant leurs programmes sur la défense des droits sociaux des minorités et des populations indigènes, qui ne sont après tout pas bien différentes de nos classes moyennes et populaires. Ils assument la conflictualité de la société, quand nous voulons expliquer qu'il faut tous aller dans le même sens. Quand j'entends Gérard Collomb dire que la création de richesse passe avant la redistribution, je pense exactement le contraire. C'est d'abord une meilleure redistribution qui créera la richesse la moins inégalitaire... C'est aussi ce qu'est en train de faire Barack Obama.

Vous prenez en modèle la gauche américaine?

Et je n'hésite absolument pas à le dire: Obama est bien plus à gauche que Delanoë, sur les questions économiques et même sociales. J'y ai été en tant que vice-président du groupe de relations avec le Congrès et j'y ai rencontré des syndicats très actifs, qui œuvrent pour regagner des protections et non plus seulement amoindrir les nouvelles vulnérabilités qu'on tente de leur imposer.

Plus prosaïquement, qu'attendez-vous alors de ce congrès?

Pas le murmure habituel, du style «il faut des emplois de qualité et créer des richesses pour construire le progrès social» et autres «le PS doit être le moteur de l'Europe sociale». Si le congrès se fait sur 3 euros d'augmentation de la prime pour l'emploi par-ci, le rajout d'un trimestre de cotisations par-là ou la seule définition des métiers pénibles, cela n'en vaut pas la peine... Mais qu'espérez-vous concrètement? Qu'il se fasse sur la question du choc fiscal nécessaire pour réarmer les Etats, sur la remise en cause du pacte de croissance européen et sur les restrictions à imposer au libre-échange. Pourquoi le mot de protectionnisme serait un mot tabou, quand le développement durable est en jeu? La question, c'est: «comment reconquérir le pouvoir?» et, une fois conquis, «comment transformer la société?»

Et quelles sont vos réponses?

D'abord, pour gagner le pouvoir, il faut cliver et remettre de la conflictualité dans le débat politique. Franchement, on a l'air de quoi avec nos discours type «il faut travailler dans l'intérêt de tous», quand tout le monde est en rapport de force permanent avec son banquier, son chef d'entreprise, avec les différents services publics. Si on veut faire croire aux gens que tout le monde a les mêmes intérêts, c'est sympa mais ce n'est pas le cas. Alors on choisit les intérêts qu'il faut défendre. Et on choisit son camp. Je suis convaincu que c'est la meilleure solution de faire un parti de toute la gauche, qui fasse 30% au premier tour. Même s'il y aura une extrême gauche à nos côtés.

Mais c'est un peu le modèle italien de Veltroni, que vous décriez?

Sauf que ce serait un parti qui resterait à gauche, au lieu de l'assécher. Il y aura toujours des réservoirs de voix... Essayons donc de voir ce que ferait la majorité des Français face à deux offres politiques vraiment clivées, avec une vraie gauche face à cette vraie droite. Ensuite, il sera temps de mettre en œuvre les instruments pour revivre dans la France d'après Sarkozy. Des instruments prioritairement économiques et démocratiques. Moi je reste partisan d'une VIe République comme on l'avait promue au NPS. Et pas de marchandage misérable avec le pouvoir sarkozyste, en lui donnant les moyens d'accentuer la présidentialisation du régime, au prix de petites victoires secondaires.

Puisqu'il faut aussi parler de stratégie, quelle est la vôtre?

Je pense que nous sommes en présence de deux lignes. D'abord celle qui veut perpétuer l'orientation de la majorité de Dijon. Delanoë et Royal ne nous montrent pour l'instant pas d'autres ruptures qu'un recentrage. Puis, il y a la place pour une autre orientation, et j'espère qu'elle regroupera davantage de personnalités que la dernière fois, avec certains de ceux qui étaient dans l'éternelle motion Hollande et qui accepteront de s'engager à nos côtés. Il est indispensable que cette seconde ligne fasse le score le plus important, pour contrebalancer la haine que se vouent les deux écuries présidentielles et qui minent l'existence même du parti. Contrairement à la règle socialiste immanente, plus vous vieillissez, plus vous penchez à gauche? Oui, j'ai été rocardien à mes débuts. Mais à l'époque c'était plus confortable et c'était le temps où je mettais mes tripes d'un côté et mon discours politique de l'autre. Et puis dans un contexte particulier, deux-trois ans avant l'autonomie du MJS. Et je ne renie pas cette expérience, qui m'a apporté des fondements d'action et de pratique actuels, comme l'attention à la délibération collective. Ce “bon côté deuxième gauche”, qui fait plus confiance au cheminement collectif qu'à l'avant-garde éclairée.

Pensez-vous que votre "offre politique" sera unitaire?

J'attends de voir ce que vont donner les jeux de rôle actuels. J'ai quand même l'impression que tout le monde n'ira pas au bout et que beaucoup préparent leur recyclage. J'attends de voir ce que vont faire “les reconstructeurs” et je répondrai présent à leur invitation au meeting du 1er juin. Mais j'ai le sentiment que le courant strauss-kahnien est ouvert à tous les vents et qu'un regroupement avec les fabiusiens n'est pas si impossible. Enfin, j'espère profondément que Martine Aubry et ses amis nous rejoindront, accompagnés d'une nouvelle génération qui représente la jeunesse du parti. Afin de porter une nouvelle vague, entre "le lac de Genève Delanoë" et "le clapotis sur le lac de Genève Royal".

C'est l'ancien responsable du MJS qui parle. Quinze ans après son autonomie sous votre présidence, que répondez-vous à ceux qui stigmatisent la pouponnière de jeunes éléphanteaux?

Oui, c'est une pouponnière à cadres du parti. Ça sert à ça un mouvement de jeunesse. Quand je vois le niveau de certains de nos dirigeants, j'aurais bien aimé qu'ils soient passés dans une organisation de jeunesse. Aujourd'hui, je pense qu'il y a plus de débats politiques au MJS qu'à Désir d'Avenir ou dans une section du PS. Même s'il y a eu des hauts et des bas, le MJS a trouvé sa place dans le mouvement social, comme lors du dernier CPE. Et c'est une victoire, quand on voit l'accueil de n'importe quelle autre structure socialiste dans les collectifs ou les manifestations. Enfin, quand on voit le sort réservé aux anciens cadres du MJS, ce ne sont pas des trajectoires à la Delphine Batho ou à la Aurélie Filipetti, ou celles de ces jeunes coqs qui se tapissent dans l'ombre d'un premier fédéral en allant à la niche. Eux, ils sont généralement à la gauche du parti et si ce sont des éléphanteaux, on ne les a pas vraiment aider à sortir les pieds du marécage.

Vous avez fondé avec Noël Mamère un think-tank, La Forge, regroupant économistes et jeunes chercheurs. Actuellement, êtes-vous en mesure d'offrir quatre ou cinq idées forces comme celles de Jospin entre 1995 et 1997?

Je pense qu'on est encore flou. On est au point sur les questions de révolution fiscale, avec la création d'un impôt universel et la mise en place de nouvelles fiscalités environnementales ou d'aide à l'investissement, comme de l'assèchement de flux financiers issus de paradis fiscaux. En bref, créer un choc fiscal pour permettre de nouvelles régulations et de meilleures redistributions. Il y a ensuite des domaines entiers de travaux. On bosse sérieusement sur les questions carcérales, avec Serge Portelli par exemple, ou sur l'accès aux biens culturels. Mais notre problématique est claire, sur les questions d'urbanisme, d'école et de logement, comme sur l'économie. On doit se poser la question de la possibilité de déficits, comme on n'échappera pas à la question des renationalisations. On ne peut pas dire qu'il va y avoir un problème d'accès à l'énergie et laisser ces secteurs continuer à se faire désosser par les traités européens, sans penser se réapproprier à un moment ces instruments d'accès au bien public. On y travaille encore, mais on y travaille vraiment.

Posté par Laurent 21 à 03:25 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mai 2008

Action Réquisition festive - 1er mai 2008

Action Réquisition festive - 1er mai 2008
Vidéo envoyée par Ecrandarret

Action militante du 1er mai. Le MJS était bien représenté....

Posté par Laurent 21 à 12:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mai 2008

l'UNEF et mai 68

Jeune en 68, jeune en 2008, un même refus de l'ordre établi

40 ans après étudiants et salariés se souviennent et préparent l’avenir

Mardi 13 mai 17h – 20h à la Sorbonne, amphi Guizot.

40 ans après, mai 68 est toujours au cœur du débat politique. Avancées sociales, émancipation des femmes, démocratie dans l’entreprise et à l’université, place accrue de la jeunesse, mai 68 a permis des avancées majeures, aujourd’hui remises en cause, jusqu’au chef de l’Etat, qui avait souhaité lors de sa campagne « liquider l’héritage de mai 68 ». Les étudiants, en se réappropriant l’évènement, entendent démontrer qu’ils n’accepteront pas de retour en arrière, mais aussi que, 40 ans après, alors que la réaction est toujours au pouvoir, c’est toujours la jeunesse qui incarne la contestation de l’ordre établi.

Pour fêter cet anniversaire, l’UNEF organise un événement pour débattre de l’héritage et de son actualité, et échanger sur l’alliance entre le mouvement ouvrier et le mouvement étudiant, qui a fait le succès de mai 68 comme de la mobilisation contre le CPE.

Deux tables rondes auront lieu:

17h – 18h30 Table ronde 1 : La rencontre des ouvriers et des étudiants en mai 68

Jacques SAUVAGEOT, Vice-président de l’UNEF en 1968, Jean-Louis MOYNOT, secrétaire confédéral de la CGT en 1968, François LAGANDRE, Secrétaire confédéral de la CFDT en 1968 et négociateur des accords de Grenelle.

Animation : Sophie BINET, Vice-présidente de l’UNEF.

18h30 – 20h Table ronde 2 : L’héritage de mai aujourd’hui, et les nouveaux combats pour les jeunes et les salariés

Jean-Baptiste PREVOST, Président de l’UNEF, Jean-Claude MAILLY Secrétaire Général de Force Ouvrière, Gérard ASCHIERI Secrétaire Général de la FSU, Jean Grosset Secrétaire Général adjoint de l’UNSA, Jean-Christophe Le Duigou secrétaire confédéral de la CGT, Marcel GRIGNARD, secrétaire national de la CFDT.

Animation : Caroline DE HAAS, Secrétaire Générale de l’UNEF

Posté par Laurent 21 à 14:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »