Laurent BALA ("pour un monde d'avance")

"Sans la République, le socialisme est impuissant. Sans le socialisme, la République est vide" (Jean JAURES)

30 juin 2008

Sarkozy en off sur le plateau de France 3

Sarkozy en off sur le plateau de France 3
Vidéo envoyée par rue89

Juste avant son interview du 30 juin 2008 dans le 19/20 de France 3, le Président Sarkozy patiente et se fait maquiller. Les micros sont ouverts.

Posté par Laurent 21 à 23:47 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


27 juin 2008

Forum national "Reconquêtes"

Présentation de la contribution reconquêtes

reconquetes.eu

15h30 : Meeting avec Henri Emmanuelli

et Benoît Hamon

28 juin 2008 Sorbonne

Université Panthéon-Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris

Métro Cluny-La Sorbonne, RER Saint Michel

Amphithéâtre Richelieu

10h Accueil et introduction de la journée

10h15 : Les ateliers de la reconquête

Immigration et développement

Le libre échange en question

Action publique et redistribution

Diversité et discriminations

La 6ème république

14h : Les grands oraux du changement

Emmanuel Todd : Que dire du libre échange ?

Laurent Fabius : Quelle place pour l’action publique ?

Marylise Lebranchu : Quelle redistribution ?

Arnaud Montebourg : Quelle politique étrangère ?

Université Panthéon-Sorbonne

17 rue de la Sorbonne,

75005 Paris

Amphitéâtre Richelieu

Posté par Laurent 21 à 13:55 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2008

Une semaine très politique

Lundi dernier, j'étais à l'AG des parlementaires socialistes. Comme prévu, la grande messe a duré environ 5 heures. F. HOLLANDE a condensé son discours en 20 min (il faut dire qu'il était plus de 22h). Les petits fours ont été ingurgités en quelques minutes. Le champagne n'a pas fait long feu... Le débat était quand même intéressant. Les invités extérieurs ont interpellé les parlementaires socialistes avec beaucoup de franchise. Je retiens l'excellent discours du Dr Christian LEHMAN

http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=lehman&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#q=lehman%20christian&hl=fr&sitesearch=

http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=lehman&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#q=lehman%20christian&hl=fr&sitesearch=

Samedi, c'est le forum national de la contribution Reconquêtes. Il y aura  :

  Benoit Hamon

Henri Emmanuelli

Laurent Fabius

Marylise Lebranchu

Arnaud Montebourg   

Emmanuel Todd

Le débat promet d'être passionnant. J'ai hâte d'entendre Emmanuel Todd sur la question du libre-échange...

Posté par Laurent 21 à 10:07 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2008

Le compte n'y est pas !

Vendredi 20 juin, La ministre de la ville, Fadela Amara, a présenté son plan espoir-banlieue à Meaux. A première vue, en dépit de multiples reports, le compte n'y est pas. Alors que le gouvernement avait annoncé un plan Marshall, le montant total devrait atteindre au maximum un milliard d'euros. Les crédits alloués aux transports publics atteignent difficilement 500 millions d'euros. Ainsi, seules trois nouvelles lignes de tramway devraient être en chantier si certains financements publics sont redéployés. Le Mouvement des Jeunes socialistes d'Ile de France dénonce également le fait que le concept de "contrat d'autonomie" soit galvaudé, vidé de son sens. Pour la droite, permettre aux jeunes de faire leurs propres choix de vie n'a jamais été une priorité. Bien au contraire, depuis six ans, tout est fait pour infantiliser les jeunes adultes, considérés comme incapables de prendre des responsabilités. Mais ce qui provoque notre exaspération, c'est tout simplement le cynisme de ce gouvernement qui essaye de camoufler son inaction et les "exploits" d'un ancien ministre de l'intérieur dont les mots et les provocations résonnent encore dans les têtes. Membre du gouvernement depuis un an, la ministre de la ville semble avoir bien retenu les leçons et la vulgate sarkozyste. Dénonçant avec violence l'assistanat, terme appartenant au patrimoine intellectuel de la droite décomplexée, elle oublie tout simplement que pour ce gouvernement, la solidarité n'est ni un objectif ni un moyen pour lutter contre les inégalités et garantir une égalité d'autonomie. Face à la situation actuelle, pour redonner de l'espoir à des millions de personnes qui habitent ces quartiers, il ne suffit plus de colmater les brèches visibles à l'oeil médiatique. Pour cela, la droite doit réorienter sa politique économique, renforcer les services publics, la carte scolaire et respecter l'article 55 de la loi SRU qui oblige les communes à construire des logements accessibles à tous...etc. Bref, tout le contraire de ce qui est fait actuellement.

Posté par Laurent 21 à 20:01 - Sarkoland - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quel scandale !

Depuis mardi, on sait que le gouvernement a prévu à l'automne des déremboursements douloureux pour les gens les plus faibles. Pourquoi s'attaquer toujours aux mêmes, à ceux qui sont vulnérables. C'est toujours plus facile pour ce gouvernement de taper sur les faibles. Etrangement, il semble être faible avec les forts.

Quel scandale ! Vivement la fin du cauchemar !

Posté par Laurent 21 à 09:01 - Sarkoland - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juin 2008

Le gouvernement fait sa pub

Le gouvernement Fillon décide de financer des spots de pub pour expliquer sa politique et dans le seul but d'établir son hégémonie culturelle (le bourrage de crâne). Qu'est ce que l'hégémonie culturelle ?

Article paru dans les Echos :

- Le gouvernement recourt à la publicité pour vendre ses réformes
[François Fillon présentera lundi une vaste campagne de publicité, initiée par Thierry Saussez, le nouveau directeur du SIG (le service d'information du gouvernement) pour promouvoir les mesures prises depuis un an en faveur du pouvoir d'achat. Sur le principe, l'exercice n'est pas nouveau : pour inciter les entreprises à recruter des jeunes, calmer les inquiétudes pour le passage à l'euro ou encore actuellement pour rappeler aux conducteurs l'obligation du gilet réfléchissant, les ministres ont souvent eu recours à des spots publicitaires pour faire passer au grand public des messages parfois techniques. Avec une efficacité qui n'a d'ailleurs jamais été évidente.

Trois spots télévisés

Ce qui est nouveau, c'est l'ampleur du dispositif, son caractère interministériel, l'intention du gouvernement étant plus de faire connaître son action depuis un an que de donner un mode d'emploi pratique de telle ou telle mesure. Nicolas Sarkozy avait de fait reconnu lors de son émission télévisée du 24 avril que le gouvernement avait commis des erreurs de communication, notamment en laissant dire par la gauche que le dispositif Tepa, voté en août dernier, était un « cadeau fait aux riches ».

Des sondages ont mis en exergue que les mesures gouvernementales, qui se sont multipliées depuis l'élection présidentielle, restaient inconnues du grand public. En l'occurrence, trois spots télévisés devraient aborder les questions de caution logement, aides aux étudiants qui travaillent et heures supplémentaires défiscalisées. Le tout devrait être complété par des encarts dans la presse, et par une politique d'achat de mots clefs sur Internet.

Explications :

L'hégémonie culturelle est un concept qui décrit la domination culturelle d'un groupe ou d'une classe et le rôle que les pratiques quotidiennes et les croyances collectives jouent dans l'établissement des systèmes de domination.

L'analyse de l'hégémonie culturelle a été d'abord formulée par Antonio Gramsci pour expliquer pourquoi les révolutions communistes prédites par Marx dans les pays industrialisés ne s'étaient pas produites. Marx et ses successeurs avaient en effet affirmé que la croissance du capitalisme industriel produirait une gigantesque classe ouvrière et des récessions économiques cycliques. Ajoutées aux autres contradictions du capitalisme, ces récessions conduiraient une écrasante majorité de la population, les travailleurs, à développer des organisations pour défendre leurs intérêts, notamment des syndicats et des partis politiques. La succession des crises économiques amènerait enfin la classe ouvrière à renverser le capitalisme dans une révolution, à restructurer les institutions économiques, politiques et sociales, sur la base du socialisme scientifique, et à commencer la transition vers une société communiste. En termes marxistes, le changement d'infrastructures économiques impliquait un bouleversement de la superstructure culturelle et politique. Bien que Marx et Engels aient prédit ce scénario dans le célèbre Manifeste du Parti communiste (1848), les travailleurs des pays industrialisés n'avaient toujours pas mené à bien cette « mission » plusieurs décennies plus tard.

Gramsci pensait que l'échec des travailleurs à faire la révolution socialiste était dû à l'emprise de la culture hégémonique bourgeoise sur l'idéologie et les organisations de travailleurs.

En d'autres termes, les représentations culturelles de la classe dirigeante, c'est-à-dire l'idéologie dominante, avaient déteint plus que Marx n'aurait pu le penser sur les masses de travailleurs. Dans les sociétés industrielles « avancées », des outils culturels hégémoniques tels que l'école obligatoire, les médias de masse et la culture populaire avaient inculqué une « fausse conscience » aux travailleurs. Au lieu de faire en sorte qu'advienne une révolution qui servirait vraiment leurs besoins collectifs (selon les marxistes), les travailleurs des sociétés « avancées » cédaient aux sirènes du nationalisme, du consumérisme et de l'ascension sociale, embrassant un ethos individualiste de compétition et de réussite personnelle ou encore se rangeant derrière les leaders religieux bourgeois.

Constatant l'échec relatif du déterminisme économique face à la force de l'idéologie dominante, Gramsci proposa une distinction entre « guerre de position » et « guerre de mouvement ». La « guerre de position » est une guerre culturelle contre les valeurs bourgeoises qui se présentent comme « naturelles » ou « normales ». Les éléments socialistes doivent pour cela chercher à percer dans les médias d'information, les organisations de masse et les institutions éducatives en vue de propager l'analyse et la théorie révolutionnaires, d'augmenter la conscience de classe et de pousser à l'engagement révolutionnaire. Cette lutte culturelle doit permettre au prolétariat d'attirer toutes les classes opprimées dans sa lutte pour la prise du pouvoir politique. Pour Gramsci, toute classe qui vise à la conquête du pouvoir politique doit en effet dépasser ses simples intérêts « économiques », prendre le leadership moral et intellectuel, et faire des alliances et des compromis avec un certain nombre de forces sociales. Gramsci appelle cette union des forces sociales un « bloc historique » (terme emprunté au syndicaliste Georges Sorel).

Un succès dans cette « guerre de position » permettrait aux communistes de commencer la « guerre de mouvement », c'est-à-dire l'insurrection contre le capitalisme avec le support des masses.

Posté par Laurent 21 à 06:05 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2008

Le PS et l'offensive idéologique

Le PS a perdu les différentes élections majeurs depuis 20 ans parce qu'il ne mène plus la bataille idéologique necessaire contre la droite.

Ainsi, quand il y a des bons articles, des tribunes d'hommes politiques proches du PS, il est indispensables de les diffuser :

Texte de Pierre Alain Muet, député PS du Rhône : http://www.liberation.fr/rebonds/327099.FR.php

Tribune de Pierre Alain Muet et Dominique Méda, sociologue proche de S. ROYAL, sur le temps de travail

Appel de Michel ROCARD et Jacques DELORS sur la directive "retour", la directive de la honte bon_articles_du_monde

Posté par Laurent 21 à 10:45 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2008

Il y a des jours comme ça...

Le 17 juin, une date qui ne restera pas dans les annales.

14H : Manif

Le cortège n'est pas ridicule mais il n'est pas non plus impressionnant comme lors du CPE. Nous sommes une quarantaine de militants du MJS à tenir un point fixe sur le côté de la manifestation. Nous croisons quelques militants du PS présents. D'autres défilent avec leurs organisations syndicales. Peu de ténors à part Benoit HAMON, Henri EMMANUELLI et Jean-Luc MELENCHON. Personnellement, alors que j'étais en train de distribuer des tracts du MJS appelant à la semaine de 4 jours (32H/semaine) j'ai eu droit à quelques insultes venant du cortège de la CFDT(c'est vraiment un comble !). On me traitait de "sale droitier" ou alors on me demandait si j'étais venu pour l'abrogation des 35H...

19H : La réunion du Comité de Corrdination Régionale

Débats sur le prochain camp d'été Ecosy (les jeunes socialistes européens).

21H : Foot

Nous nous sommes retrouvés avec une dizaine de militants MJS dans un bar à Paris.

Dès la 25e minute, les choses s'engagent mal (1-0 et carton rouge pour ABIDAL). Au vu du match, tout le monde se dit que c'est foutu. Le deuxième but arrive et là les clients du bar commencent à espérer rapidement la fin du calvaire.

En rentrant chez moi, les usagers du RER A sont pour la plupart dépités. Le moral des ménages n'est pas prêt de se redresser. Le bus arrive à la gare de la Garenne Colombes. Le véhicule s'arrête au feu, près d'un bar et je vois F. HOLLANDE sur M6. Tiens, je ne l'ai pas vu en manif ....

Posté par Laurent 21 à 20:34 - Personnel - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Samedi 28 Juin à partir de 10h

En France comme en Europe, une droite décomplexée, impose à marche forcée le libéralisme économique aux peuples. Alors qu’aujourd’hui, les régressions sociales sont présentées comme des réformes et justifiées par les discours déclinistes, les citoyens français et européens sont dans l’attente d’une politique alternative. Les socialistes doivent lutter contre la pensée dominante libérale pour éviter le désenchantement des citoyens qui pensent ne plus rien avoir à attendre de la politique. L’espoir ne peut venir que d’une gauche moderne et progressiste qui mette en avant le combat pour la justice sociale, l’égalité et la régulation du marché, et assume le clivage droitegauche. Le modèle néo-libéral imposé par la droite se révèle incapable de résoudre les crises majeures (financière, alimentaire, énergétique et écologique) qui bouleversent le monde. Il échoue autant à répondre à la demande sociale des sociétés occidentales qu’aux nécessités de développement au niveau mondial. Alors que la droite démantèle la puissance publique, les socialistes doivent au contraire proposer un État régulateur et innovateur comme réponse à l’urgence sociale, économique et écologique. Pour cela, la gauche européenne doit se rénover et tenir compte de ses 13 défaites lors des 15derniers scrutins nationaux. L’orientation sociallibérale des années 1990, impulsée par Blair etSchröder, aboutit à une impasse : elle a détournéle vote ouvrier et populaire, réduit le poids total de la gauche, pour finalement éloigner durablement celle-ci des responsabilités. Cet échec est significatif : l’avenir du PS ne peut pas être le passé de la social-démocratie européenne. Malgré les crises, des marges de manoeuvre existent pour proposer une politique alternative. Les socialistes ne peuvent plus se contenter de rejoindre la droite sur le but et le contenu des grandes réformes. Au contraire, la gauche doit renouer avec le dynamisme des grands mouvements sociaux, et s’inspirer de la créativité des mobilisations d’aujourd’hui, des débats sur la régulation et les protections en Amérique du Nord, et de l’espérance levée par les peuples, notamment en Amérique du Sud. Nos défaites répétées aux élections nationales nous imposent de changer notre offre politique et de renouveler les équipes. C’est pourquoi, lors du prochain congrès, il nous faut éviter de proposer les mêmes orientations stériles et de nous replonger dans des batailles de personnes comme celles du congrès de Rennes. Les électeurs de gauche méritent mieux qu’un PS déchiré par les ambitions présidentielles. L’élection de Nicolas Sarkozy est l’aboutissement d’une défaite culturelle de la gauche. Notre responsabilité est d’anticiper la France de l’après Sarkozy, une France où les inégalités sociales se seront creusées et où les instruments de régulation et de redistribution seront affaiblis. Il est temps aujourd’hui pour les socialistes de forger les idées et les outils qui nous permettront de conduire demain des politiques à la hauteur de nos ambitions : en un mot, d’inventer une politique qui remette le progrès au service de l’humanité. La modernité, c’est anticiper le post-libéralisme et construire la gauche du XXIe siècle. Venez débattre de ses propositions le : Samedi 28 juin, à partir de 10 heures Amphithéâtre Richelieu, 15 rue de la Sorbonne, 75005, Paris (RER Luxembourg) en présence de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli

Posté par Laurent 21 à 18:34 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 juin 2008

Reconquêtes - Meeting national

Reconquêtes - Meeting national
Vidéo envoyée par jdebauve

Annonce du meeting national de Reconquêtes le 28 juin 2008 à Paris (Sorbonne). Plus d'infos sur http://reconquetes.eu/

Posté par Laurent 21 à 13:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »