Reconquêtes pour un Nouveau Parti Socialiste

"Sans la République, le socialisme est impuissant. Sans le socialisme, la République est vide" (Jean JAURES)

01 juillet 2008

Dépêche AFP

La gauche du parti socialiste, emmenée par Benoit Hamon et Henri Emmanuelli a présenté aujourd'hui devant plus de 1000 personnes réunies dans le prestigieux amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne la contribution "reconquêtes".

Dans leurs discours respectifs, les deux leaders ont dénoncé l'absence des dirigeants socialistes à la manifestation de défense des 35h et des retraites du 17 juin dernier et mis en avant leur projet visant à la reconquête du pouvoir. La sociale-démocratie européenne emmenée par l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, qui a perdu 13 des 15 dernières élections présidentielles ou législatives, "ne peut être un avenir pour l'Europe" ont-ils martelé.
Pour contribuer au débat, Marylise Lebranchu, Emmanuel Todd et Laurent Fabius sont intervenus. Ce dernier a mis l'accent sur les points de convergence entre sa contribution et celle présentée par Reconquêtes.
Cette contribution tend à dénoncer la dérive sociale-libérale du PS  et réaffirme son ancrage à gauche, notamment en insistant sur le caractère dépassé du capitalisme, remis en cause même aux USA  et soumis à quatre crises: financière (subprimes), écologique (prix des carburants), alimentaire et économique (spéculation exagérée).
Forts de 25% des suffrages au congrès du Mans, les deux diregeants espèrent peser sur le congrès et redéfinir les bases d'une sociale-démocratie conquérante qui réaffirme ses victoires, telles les 35 heures, dernière conquête sociale.

Posté par Laurent 21 à 00:19 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 juin 2008

Forum national "Reconquêtes"

Présentation de la contribution reconquêtes

reconquetes.eu

15h30 : Meeting avec Henri Emmanuelli

et Benoît Hamon

28 juin 2008 Sorbonne

Université Panthéon-Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris

Métro Cluny-La Sorbonne, RER Saint Michel

Amphithéâtre Richelieu

10h Accueil et introduction de la journée

10h15 : Les ateliers de la reconquête

Immigration et développement

Le libre échange en question

Action publique et redistribution

Diversité et discriminations

La 6ème république

14h : Les grands oraux du changement

Emmanuel Todd : Que dire du libre échange ?

Laurent Fabius : Quelle place pour l’action publique ?

Marylise Lebranchu : Quelle redistribution ?

Arnaud Montebourg : Quelle politique étrangère ?

Université Panthéon-Sorbonne

17 rue de la Sorbonne,

75005 Paris

Amphitéâtre Richelieu

Posté par Laurent 21 à 13:55 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2008

Une semaine très politique

Lundi dernier, j'étais à l'AG des parlementaires socialistes. Comme prévu, la grande messe a duré environ 5 heures. F. HOLLANDE a condensé son discours en 20 min (il faut dire qu'il était plus de 22h). Les petits fours ont été ingurgités en quelques minutes. Le champagne n'a pas fait long feu... Le débat était quand même intéressant. Les invités extérieurs ont interpellé les parlementaires socialistes avec beaucoup de franchise. Je retiens l'excellent discours du Dr Christian LEHMAN

http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=lehman&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#q=lehman%20christian&hl=fr&sitesearch=

http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=lehman&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#q=lehman%20christian&hl=fr&sitesearch=

Samedi, c'est le forum national de la contribution Reconquêtes. Il y aura  :

  Benoit Hamon

Henri Emmanuelli

Laurent Fabius

Marylise Lebranchu

Arnaud Montebourg   

Emmanuel Todd

Le débat promet d'être passionnant. J'ai hâte d'entendre Emmanuel Todd sur la question du libre-échange...

Posté par Laurent 21 à 10:07 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2008

Le PS et l'offensive idéologique

Le PS a perdu les différentes élections majeurs depuis 20 ans parce qu'il ne mène plus la bataille idéologique necessaire contre la droite.

Ainsi, quand il y a des bons articles, des tribunes d'hommes politiques proches du PS, il est indispensables de les diffuser :

Texte de Pierre Alain Muet, député PS du Rhône : http://www.liberation.fr/rebonds/327099.FR.php

Tribune de Pierre Alain Muet et Dominique Méda, sociologue proche de S. ROYAL, sur le temps de travail

Appel de Michel ROCARD et Jacques DELORS sur la directive "retour", la directive de la honte bon_articles_du_monde

Posté par Laurent 21 à 10:45 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2008

Samedi 28 Juin à partir de 10h

En France comme en Europe, une droite décomplexée, impose à marche forcée le libéralisme économique aux peuples. Alors qu’aujourd’hui, les régressions sociales sont présentées comme des réformes et justifiées par les discours déclinistes, les citoyens français et européens sont dans l’attente d’une politique alternative. Les socialistes doivent lutter contre la pensée dominante libérale pour éviter le désenchantement des citoyens qui pensent ne plus rien avoir à attendre de la politique. L’espoir ne peut venir que d’une gauche moderne et progressiste qui mette en avant le combat pour la justice sociale, l’égalité et la régulation du marché, et assume le clivage droitegauche. Le modèle néo-libéral imposé par la droite se révèle incapable de résoudre les crises majeures (financière, alimentaire, énergétique et écologique) qui bouleversent le monde. Il échoue autant à répondre à la demande sociale des sociétés occidentales qu’aux nécessités de développement au niveau mondial. Alors que la droite démantèle la puissance publique, les socialistes doivent au contraire proposer un État régulateur et innovateur comme réponse à l’urgence sociale, économique et écologique. Pour cela, la gauche européenne doit se rénover et tenir compte de ses 13 défaites lors des 15derniers scrutins nationaux. L’orientation sociallibérale des années 1990, impulsée par Blair etSchröder, aboutit à une impasse : elle a détournéle vote ouvrier et populaire, réduit le poids total de la gauche, pour finalement éloigner durablement celle-ci des responsabilités. Cet échec est significatif : l’avenir du PS ne peut pas être le passé de la social-démocratie européenne. Malgré les crises, des marges de manoeuvre existent pour proposer une politique alternative. Les socialistes ne peuvent plus se contenter de rejoindre la droite sur le but et le contenu des grandes réformes. Au contraire, la gauche doit renouer avec le dynamisme des grands mouvements sociaux, et s’inspirer de la créativité des mobilisations d’aujourd’hui, des débats sur la régulation et les protections en Amérique du Nord, et de l’espérance levée par les peuples, notamment en Amérique du Sud. Nos défaites répétées aux élections nationales nous imposent de changer notre offre politique et de renouveler les équipes. C’est pourquoi, lors du prochain congrès, il nous faut éviter de proposer les mêmes orientations stériles et de nous replonger dans des batailles de personnes comme celles du congrès de Rennes. Les électeurs de gauche méritent mieux qu’un PS déchiré par les ambitions présidentielles. L’élection de Nicolas Sarkozy est l’aboutissement d’une défaite culturelle de la gauche. Notre responsabilité est d’anticiper la France de l’après Sarkozy, une France où les inégalités sociales se seront creusées et où les instruments de régulation et de redistribution seront affaiblis. Il est temps aujourd’hui pour les socialistes de forger les idées et les outils qui nous permettront de conduire demain des politiques à la hauteur de nos ambitions : en un mot, d’inventer une politique qui remette le progrès au service de l’humanité. La modernité, c’est anticiper le post-libéralisme et construire la gauche du XXIe siècle. Venez débattre de ses propositions le : Samedi 28 juin, à partir de 10 heures Amphithéâtre Richelieu, 15 rue de la Sorbonne, 75005, Paris (RER Luxembourg) en présence de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli

Posté par Laurent 21 à 18:34 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juin 2008

SDRIF: le gouvernement Fillon se moque du vote francilien!

rect4206.pngLe 10 juin 2008, le premier ministre Francois Fillon a envoyé une lettre au président du conseil régional Ile de France, Jean-Paul Huchon, lui indiquant refuser le projet du SDRIF élaboré par l'assemblée régionale pour laisser piloter la croissance de l'Ile de France par le secrétaire d'état à la région capitale Christian Blanc. Cette annonce choquante est symbolique de l'appétit de pouvoir du gouvernement Sarkozy/Fillon, qui se moque d'institutions démocratiquement élues, revient sur la décentralisation pour aménager ou plutôt déménager à sa guise le territoire français.

On reproche à la région Ile de France de ne pas être assez gourmande en matière de croissance...mais quand cette croissance menace tant la qualité de vie et l'environnement des Franciliens, que l'équilibre et la répartition des richesses et des emplois sur le territoire français, que fait-on? Le MJS Ile de France dénonce vigoureusement les attaques gouvernementales contre un projet démocratiquement élaboré de croissance durable et solidaire de la région Ile de France. C'est aux Franciliens de décider de leur avenir, pas à un super-préfet nommé par l'Elysée!

Posté par Laurent 21 à 23:55 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 juin 2008

La dernière blague de Bertrand

Delanoe qui a inventé un nouveau surnom pour Ségolène Royal. Il l'appelle désormais Che'golène "parce qu'elle cite 14 fois Jaurès dans une même phrase et qu'elle se déclare contre le libéralisme."

Les conclusions que j'en tire :

- Le maire de Paris a commis une faute politique en essayant d'occuper le crédo libéral-libertaire qui est très minoritaire au sein de la gauche. Il a réussi à repositionner Royal plus à gauche, ce qui est un comble.

- Ségolène est en perte de vitesse.

- Les reconstructeurs apparaissent comme une alliance fragile entre des gens qui se détestent depuis 20 ans et qui occuppent les positions hautes de l'appareil socialiste depuis 15 ans. Sur le fond, ils n'ont pas beaucoup de points communs.

Une seule question domine tout le reste : Est ce que le passé du new labour et du SPD peut être l'avenir du PS ? La réponse est sans doute non. La modernité (6e République, restriction du libre échange, réorientation complète des politiques menées par l'UE, de l'OMC et du FMI) doit pouvoir s'appliquer en Europe et plus particulièrement en France qui concentre tous les archaismes (régime politique autoritaire, autorégulation des marchés, destruction du code du travail et des services publics)

Posté par Laurent 21 à 14:51 - PS - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juin 2008

E. Todd : Les socialistes sont sur le pont de la rivière Kwaï

Qu'est ce qui pousse les socialistes, en France comme en Italie ou en Allemagne à poursuivre une dérive droitière au moment où la population dans son ensemble aspire à un virage à gauche ?

Bertrand Delanoë se prononce en faveur du libéralisme, Pascal Lamy dénonce le protectionnisme. Un virage à droite du PS ?
Emmanuel Todd
: Il faut dépasser le cas Delanoë, qui apparaît décidément comme un homme banal. Quand il s'affiche en tant que socialiste libéral, il se pense comme original il croit qu'il a plein d'audace, comme le titre son livre. Quand Pascal Lamy défend le libre-échange et le capitalisme en général, il croit sans doute être rigoureux et moderne. Mais au-delà de ces perceptions, il existe une véritable dérive à droite des dirigeants socialistes, dérive d'autant plus étonnante qu'elle se produit au moment même où la société leur demande d'effectuer un virage à gauche.
Ce phénomène est mondial : nous venons d'assister au au naufrage de la gauche italienne, avec un leader, Velproni, qui a trouvé judicieux de jeter le doute, en pleine campagne électorale, sur son appartenance à la gauche. En Allemagne, le SPD a préféré pactiser avec la droite, ce qui a fini par entraîner la création et la percée rapide du Linkpartei. Le phénomène dépasse aussi la classe politique : il est significatif que Delanoë et Lamy qui portent cette dérive droitière ont été accouchés par le directeur de Libération Laurent Joffrin. Quand le Maire de Paris publie un livre, c'est Laurent Joffrin qui l'interviewe et fait la promotion de l'opus. Lorsque Pascal Lamy associe de façon scandaleuse protectionnisme et xénophobie, c'est le même Laurent Joffrin qui choisit, ou en tout cas valide, un titre qui reprend cette association d'idées absurde. Je n'en veux pas plus à Laurent Joffrin qu'à Bertrand Delanoë ou Pascal Lamy, qui sont sincères et consciencieux. Il ne sont que les symptômes d'un phénomène social, politique, pathologique, même. Car il y a quelque chose de frénétique à se droitiser quand toute une société subit une baisse de niveau de vie et une insécurité sociale qui devrait le conduire à gauche.

La gauche est donc en train de suicider ?
Quand on prend un peu de distance, ce spectacle fait surgir une abondance d'images inattendues, comme celle de rats se bousculant pour s'engouffrer sur le navire coulant du capitalisme. Mais la meilleure métaphore est celle du roman de Pierre Boule dont un excellent film a été tiré, le Pont de la rivière Kwaï, dans lequel le rôle de l'officier anglais est joué par David Niven. Un homme si honnête et scrupuleux qu'il s'acharne avec une sorte de rigueur morbide à servir du mieux qu'il le peut les Japonais dont il est prisonnier. Des socialistes, devenus esclaves du capitalisme le plus dur, nous construisent un Pont de la rivière Kwaï. Un pont qu'il faudra bien faire exploser un jour . Car si la gauche continue d'opposer sa dérive droitière à la demande d'une vraie politique de gauche, ses électeurs se tourneront vers la droite extrême, en attendant l'extrême droite. Les élections de Sarkozy et de Berlusconi ne sont peut-être que le premier moment de ce phénomène. Reste que les réactions des responsables socialistes, leur insensibilité à la société a quelque chose de mystérieux et d'effrayant. C'est même un problème anthropologique, presque religieux : je ne suis pas croyant mais on ne peut que se reposer à cette occasion la question du péché originel.

Est à dire que la réaction de Ségolène Royal est la bonne ?
Il y a deux acceptions du terme libéral, libéralisme économique et libéralisme politique. Mais dans la mesure ou la revendication managériale était au cœur du livre De l'audace de Bertrand Delanoë, le concept de libéralisme est bien associé, d'une manière subliminale chère aux publicitaires, à l'idée d'économie libérale. Bien sûr que Ségolène Royal a raison de critiquer Delanoë. Mais cela ne lui donne ni un programme ni une stratégie. Les socialistes ne s'en tireront pas en dénonçant les erreurs que les uns et les autres commettent. La dénonciation du vide ne produit pas du plein.

Posté par Laurent 21 à 16:12 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 mai 2008

Liêm Hoang Ngoc répond à Marianne 2

« Sarkozy utilise des artifices pour éviter de poser la question salariale »

Liêm Hoang Ngoc, économiste proche du PS et auteur de Sarkonomics (Grasset), décrypte les propositions de Nicolas Sarkozy pour combattre la « vie chère ».

Liêm Hoang-Ngoc. (Photo nps.national, flickr, cc)

Marianne2.fr : Nicolas Sarkozy a évoqué sa nouvelle mesure ce matin : il propose de doubler en quatre ans les sommes distribuées au titre de l'intéressement en France, via un crédit d'impôt de 20% pour les entreprises. Est-ce que cette mesure peut vraiment augmenter le pouvoir d'achat des Français ?
Liem Hoang Ngoc : Cette mesure ne peut fonctionner que si les entreprises accroissent leurs profits. Or la part des profits dans le revenu national s'établit déjà à un niveau historiquement élevé. Il y donc peu de marges de manœuvre pour augmenter le pouvoir d'achat par ce biais. Plus généralement, les propositions de Sarkozy en matière de pouvoir d'achat écartent les pistes qui conduiraient à modifier le partage du gâteau en faveur des salaires : le « travailler plus pour gagner plus » à travers les heures supplémentaires défiscalisées, les accords d'intéressement, la concurrence (censée faire baisser les prix)… autant d'artifices pour ne pas aborder la question de la hausse des salaires. En ce qui concerne l'intéressement, rappelons que seuls 10% des salariés des PME de moins de 50 salariés en bénéficient. Les revenus qui en sont issus ne sont pas soumis à cotisations et sont donc exclus des revenus servant de base de calcul pour les retraites. Il est paradoxal de dire qu'on veut trouver des ressources pour la sécurité sociale et de maintenir ainsi des niches fiscales qui rendent la politique sociale et fiscale illisible.

Au plan fiscal, le Président a également écarté toute politique de rigueur…
LHN : Pour les uns seulement. D'un côté, il assure que les nouvelles niches fiscales (comme le paquet fiscal) permettront de relancer la croissance et de réduire les déficits. Mais lorsqu'il s'agit des dépenses de fonctionnement de l'Etat, celles qui affectent directement le fonctionnement des services publics, il martèle que le non remplacement d'un départ à la retraite sur deux n'est pas négociable...

En même temps, il met en avant les bons chiffres de la croissance. N'est-ce pas la preuve que sa politique a un effet positif sur l'économie française ?
LHN :Le chiffre de 2,1% pour 2007 (révisant l'estimation précédente de 1,9%) s'explique par le fait que les entreprises allemandes ont reconstitué leur stock au premier trimestre, ce qui a exercé un effet d'entraînement positif sur la croissance européenne. Mais tous les conjoncturistes sont d'accords sur un point : ça ne va pas durer. Ce chiffre de 2,1% est au demeurant inférieur à l'hypothèse de 2,5%, initialement retenue pour la loi de finance 2007, d'où le nouveau creusement des déficits publics, (moins de croissance engendre moins de recettes fiscales).

Dans l'ensemble, que reprochez-vous à sa politique économique ?
LHN :Cette intervention à la radio avait manifestement plus pour but de rassurer les Français. Malheureusement, le curseur entre salaires et profits ne bougera pas. Or le retard d'indexation des salaires sur les prix et sur les gains de productivité, accumulé au cours de ces vingt-cinq dernières années, justifie une hausse générale des salaires. Pour en compenser le « choc » pour les PME, plutôt que de multiplier les niches fiscales, on pourrait créer un véritable impôt progressif sur les sociétés.

Posté par Laurent 21 à 18:25 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le site de la contribution

reconquêtes.eu

20 juin : AG à Colombes

28 juin : Présentation de la contribution à Paris

Posté par Laurent 21 à 08:56 - PS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »