18 juin 2008
Il y a des jours comme ça...
Le 17 juin, une date qui ne restera pas dans les annales.
14H : Manif
Le cortège n'est pas ridicule mais il n'est pas non plus impressionnant comme lors du CPE. Nous sommes une quarantaine de militants du MJS à tenir un point fixe sur le côté de la manifestation. Nous croisons quelques militants du PS présents. D'autres défilent avec leurs organisations syndicales. Peu de ténors à part Benoit HAMON, Henri EMMANUELLI et Jean-Luc MELENCHON. Personnellement, alors que j'étais en train de distribuer des tracts du MJS appelant à la semaine de 4 jours (32H/semaine) j'ai eu droit à quelques insultes venant du cortège de la CFDT(c'est vraiment un comble !). On me traitait de "sale droitier" ou alors on me demandait si j'étais venu pour l'abrogation des 35H...
19H : La réunion du Comité de Corrdination Régionale
Débats sur le prochain camp d'été Ecosy (les jeunes socialistes européens).
21H : Foot
Nous nous sommes retrouvés avec une dizaine de militants MJS dans un bar à Paris.
Dès la 25e minute, les choses s'engagent mal (1-0 et carton rouge pour ABIDAL). Au vu du match, tout le monde se dit que c'est foutu. Le deuxième but arrive et là les clients du bar commencent à espérer rapidement la fin du calvaire.
En rentrant chez moi, les usagers du RER A sont pour la plupart dépités. Le moral des ménages n'est pas prêt de se redresser. Le bus arrive à la gare de la Garenne Colombes. Le véhicule s'arrête au feu, près d'un bar et je vois F. HOLLANDE sur M6. Tiens, je ne l'ai pas vu en manif ....
12 juin 2008
Un non salutaire ?
Aujourd'hui, 12 mai 2008, le peuple irlandais vote par référendum sur le traité de Lisbonne. C'est le seul pays de l'UE où les citoyens ont le droit de donner leur avis.
Comme à chaque consultation populaire, les dirigeants de l'Union et la presse dominante tremblent. Et finalement, comme en mai 2005, j'entends les mêmes arguments. Les irlandais seraient incompétents pour pouvoir voter ce texte ou trop égoistes. Cette arrogance est encore plus franche chez notre cher ministre des Affaires Etrangères qui a osé menacer les citoyens irlandais comme il pérorait en mai 2005.
Personnellement, ce genre de propos aurait tendance à me renforcer sur mon choix. Comment vont réagir les irlandais ? C'est une autre question.
Le vote du 29 mai était salutaire. De plus, il y avait la perspective d'une conquête du pouvoir par la gauche. Peut-on espérer un autre non salutaire ? Le plus dur, ce n'est pas le vote. C'est la suite à donner à ce vote.
03 juin 2008
Le 17 juin, tous dans la rue !
Décidement, nous allons payer très cher l'élection du petit Napoléon. Depuis 6 ans, les conditions de vie se dégradent, les prix augmentent et la droite avance sans complexes. De 2002 à 2007, le bilan de la droite était catastrophique mais Sarkozy a été élu avec 53%.
La dernière provocation de cette majorité touche un symbole cher à la gauche : La réduction du temps de travail. C'est un des points de clivage majeurs entre la gauche et la droite. Nous pensons que "nous ne sommes pas fait uniquement pour travailler. Nous sommes fait aussi pour vivre."
Cette citation de Martine AUBRY contraste grandement avec la vision de la droite estimant que les pauvres sont fait pour travailler et les riches pour dépenser. Cette veille pensée réactionnaire du XIXe siècle est la marque de l'idéologie actuelle de l'UMP.
Depuis quelques semaines, je lis de plus en plus d'articles sur la semaine de quatre jours et sur Pierre LARROUTUROU qui propose un nouveau contrat social :
Si l’on tient compte des chômeurs cherchant des emplois en CDD ou à temps partiel et des plus de 55 ans dispensés de recherche d’emplois, le total des inscrits à l’ANPE dépasse aujourd’hui les 3 870 000. Plus d’un million d’adultes et 1,5 million d’enfants survivent avec le RMI (+ 200 000 RMIstes en trois ans). Des millions de salariés n’ont que des emplois précaires. Aujourd’hui, pour des millions d’hommes et surtout de femmes, la vie consiste en une alternance de périodes de chômage et de périodes de précarité : la galère à durée indéterminée, une catastrophe humaine…
À un tel niveau, chômage et précarité déséquilibrent complètement la négociation entre salariés et entreprises. Le « Si t’es pas content, tu peux aller voir ailleurs » remplace souvent toute vraie négociation. Ce qui va aux salaires dans la richesse nationale a considérablement diminué.

En vingt ans, la part des salaires dans le PIB a chuté de 12% (pour cette année, environ 190 milliards d’euros vont aller au capital alors qu’ils iraient aux salariés si le marché du travail retrouvait l’équilibre de 1980).
Pour justifier le retour aux 40 heures, les leaders de la droite mettent en avant la faiblesse des salaires. Mais tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, la baisse des salaires se poursuivra, le stress des salariés continuera d’augmenter, la croissance restera molle et les ressources de l’État, des collectivités et de la Sécu stagneront. Nous aurons les plus grandes difficultés à financer les services publics, la recherche, la santé et les retraites.
La crise que nous traversons est complexe et multiforme mais le chômage est au cœur de la crise. Nous ne pouvons pas nous résigner. Nous ne devons pas baisser les bras. Casser le chômage doit rester notre priorité absolue.
Peut-on compter sur la seule croissance ?

Au bout de trente ans de crise, c’est une erreur fondamentale de croire encore que la solution à la crise sociale viendra de la croissance. Aujourd’hui, le seul moyen de rééquilibrer le marché du travail pour augmenter vraiment les salaires, le meilleur moyen de relancer la croissance et de sauver les retraites, c’est de s’attaquer frontalement au chômage.
Comprendre le chômage d’abondance
Pour vaincre le chômage, il faut en comprendre l’origine. Nous sommes en train de vivre une révolution telle que l’humanité n’en a jamais connue. Alors qu’il avait fallu 140 ans pour que la productivité soit multipliée par deux entre 1820 et 1960, elle a depuis été multipliée par 5.
Grâce à la formation, aux robots et aux ordinateurs, la productivité du travail humain a progressé de façon inouïe. En un quart de siècle, l’économie française produit 70% de plus avec 10% de travail en moins : depuis 1974, le PIB a presque doublé mais le total des heures travaillées (tous secteurs confondus) est passé de 41 à 36,9 milliards d’heures. Dans le même temps, la population active disponible a fortement augmenté, passant de 22,3 à plus de 27 millions de personnes. Le travail nécessaire à l’économie baisse de 10% mais le nombre de personnes disponibles augmente de 18%. Un écart de 28% s’est creusé entre l’offre et la demande de travail.
Si, dans le même temps, la durée individuelle du travail avait baissé de 28%, le chômage serait resté à son faible niveau de 1974. Mais, hélas, notre contrat social est bloqué. La durée du travail pour un emploi normal a très peu baissé : si l’on tient compte des heures supplémentaires, la durée réelle du travail est aujourd’hui de 38,8 heures en moyenne, pour un emploi à plein temps (Insee 2003). C’est donc un « partage du travail » sauvage qui s’est mis en place : 3 millions de personnes font 0 heure par semaine (les chômeurs), 19 millions travaillent plein pot (parfois trop) et 4 millions sont à temps partiel.
Dans le même temps, l’espérance de vie a augmenté de 5 ans et l’arrivée sur le marché du travail a été retardée de 3 ans en moyenne. Pour les plus jeunes d’entre nous, il est donc difficile de s’arc-bouter sur le maintien de la retraite à 60 ans. Pour assurer un bon revenu à tous les retraités, il faut faire évoluer le contrat social : travailler un peu plus longtemps pour sauver les retraites mais travailler beaucoup moins chaque semaine ou chaque année pour casser le chômage et vivre autrement…
La semaine de 4 jours, ça marche !
Plusieurs centaines d’entreprises sont déjà passées à 4 jours : Fleury Michon, Monique Ranou, Mamie Nova (Coop Even) ou Télérama mais aussi des centaines de PME inconnues : une auto école à Rouen, un fabricant de logiciels à Chambéry, un charpentier prés de Bordeaux, un laboratoire d’analyse biologiques à Pau, une concession Peugeot dans le Var, un libraire, un chauffagiste et une agence de pub à Paris… À partir de l’effet-emploi observé chez ces 400 pionniers, le Ministère du Travail estimait en 1997 qu’un mouvement général vers les 4 jours créerait 1.700.000 emplois en CDI.
Pour augmenter l’effet sur l’emploi, il faut absolument que les exonérations soient conditionnées à des créations d’emplois.
Aux Etats-Unis, la durée moyenne du travail est aujourd’hui de 33,7 heures. Elle est de 29,9 heures aux Pays-Bas… Vu les gains de productivité réalisés dans toutes nos économies, le débat n’est pas pour ou contre la RTT ? mais plutôt quelle RTT ? RTT organisée par le marché (précarité, stress et concurrence permanente) ou RTT organisée par le débat, le référendum et la négociation ?
« Il faut passer à 32 heures. Cela obligera toutes les entreprises à créer des emplois » affirmait Antoine Riboud en 1993. Il n’a guère été entendu. En période de crise, il est plus facile de jouer sur les peurs et de parler au cerveau reptilien que de parler à l’intelligence et au cerveau citoyen. En 1917, quand Henry Ford affirmait qu’il fallait des règles collectives pour augmenter les salaires (afin d’augmenter la consommation), quand Kellog passait ses usines à 30 heures (et augmentait les salaires de 12%) pour « donner du travail à 300 chefs de famille », ils ont été moqués par les autres patrons américains. Beaucoup, à gauche, ont peur d’être ridicules en parlant à nouveau du temps de travail : on en a déjà tellement parlé. On a peur de faire « réchauffé ». Mais la peur n’est pas forcément bonne conseillère. Serons-nous capables de nous ressaisir et d’ouvrir un vrai débat sur cette question cruciale avant que la précarité généralisée ne débouche sur une crise majeure ?
Pierre Larrouturou*
23 mai 2008
De retour !
Après une semaine d'absence, je voici de retour !!! Pour expliquer ce silence insupportable, il faut que je vous dise la vérité. Wifi, c'est fini. Plus d'internet dans mon 12,75m². C'est la cata..... Depuis 3 mois, un inconnu me permettait de me connecter sur le net. Depuis une semaine, il a sûrement dû ajouter une protection à son réseau.
Sinon, la semaine a été chargée :
Lundi, conseil fédéral à Boulogne : C'était le beau bordel. Pour adopter un amendement à la déclaration de principe, il fallait un consensus général.
Mardi : réunion de groupe à asnières
Mercredi : AG du NPS 92 avec l'excellent Pascal CHERKI. Le NPS s'appelle aujourd'hui Reconquêtes
Jeudi : Manif sur les retraites, AG de section à Colombes
Vendredi : débat sur la 6e République
13 mai 2008
Bilan de la LRU
La loi sur l'autonomie des universités
engendre des situations de blocage
L'application de la loi du 10 août 2007 sur les libertés et responsabilités des universités (LRU), qui organise leur autonomie, provoque des remous dans un certain nombre d'établissements. La présidente de l'université Blaise-Pascal (Clermont-II) a préféré jeter l'éponge. Nadine Lavignotte et son équipe ont démissionné, vendredi 2 mai, après que sa proposition de nomination de personnalités extérieures a été refusée à deux reprises par son conseil d'administration (CA).
Mise en difficulté sur le même sujet, sa collègue de l'université de Dijon, Sophie Béjean, tentera pour la troisième fois, le 16 mai, de faire approuver sa liste de candidats. A l'université de Montpellier-II, le président bataille aussi. Sans aller jusqu'à ces situations de blocage, beaucoup d'autres présidents ont dû ferrailler à l'intérieur de leurs murs.
Première occasion de contestation : l'élection des nouveaux membres des conseils d'administration et la désignation de leur président. Les universités ont jusqu'au 11 août pour y procéder. Selon le ministère de l'enseignement supérieur, 49 universités sur 85 avaient déjà organisé ce scrutin début mai. Dans ces 49 établissements, 37 présidents ont été reconduits, un a été réélu, 11 entament leur premier mandat. Pas de grand changement en apparence, la plupart des présidents qui exerçaient avant la loi ayant retrouvé leur fauteuil.
Michel Lussault, président de l'université de Tours et porte-parole de la conférence des présidents d'université (CPU), se félicite que le vote "n'ait pas porté d'équipes "anti-LRU" à la tête des universités". Il reste que le mode de scrutin à un tour avec prime majoritaire (la liste arrivée en tête obtient 50 % des sièges plus une voix) a permis aux anti-LRU de se tailler une bonne place dans les conseils de l'université.
Le scrutin a également révélé que les maîtres de conférences étaient moins enthousiastes envers la LRU que les professeurs. Conséquence : dans certaines universités, les présidents ont eu du mal à trouver des majorités. Personnels administratifs et étudiants ont joué le rôle d'arbitre.
Une fois le CA élu, la désignation des personnalités extérieures a provoqué de nouvelles situations de blocage. La loi prévoit que le conseil d'administration, qui comprend au maximum 30 membres au lieu de 60 auparavant, doit être plus ouvert sur l'extérieur. A côté des représentants des maîtres de conférences, des enseignants chercheurs, des étudiants, et des personnels administratifs élus, le CA doit compter 7 ou 8 personnalités "qualifiées", dont deux ou trois représentants des collectivités territoriales et au moins un chef d'entreprise ou un cadre dirigeant.
"DIFFICULTÉS TRANSITOIRES"
La liste de ces personnalités est établie par le président mais doit être approuvée par le conseil d'administration restreint aux membres élus. Or, un président ne peut être confirmé dans son poste qu'après avoir obtenu cet accord sur les personnalités extérieures. Les plus réticents à la réforme se sont saisis de cette disposition pour bloquer l'élection des présidents et préserver le poids qu'ils avaient acquis dans les différents conseils. L'arrivée de personnalités extérieures choisies par le président modifierait, selon eux, l'équilibre des forces apparu lors des élections.
Selon Mme Béjean, "ce système produit une coalition entre des listes et des personnes qui ne partagent pas les mêmes visions de l'université mais qui se retrouvent dans une opposition qui n'est pas constructive". Secrétaire général du Snesup (Syndicat national de l'enseignement supérieur), hostile à la loi, Jean Fabbri admet que "les blocages des personnalités extérieures ne se font pas sur le choix des personnes mais parce que c'est souvent le seul moyen de préserver la légitimité des élections".
Pour Benoist Apparu, député UMP de la Marne et rapporteur de la loi à l'Assemblée nationale, "ces difficultés sont limitées et transitoires". "Il a fallu adapter le système existant à la nouvelle loi. D'où, cette première année, des situations un peu bancales, en raison de ce système transitoire de confirmation des présidents. Quand la réforme prendra son rythme de croisière, tout devrait être plus simple", estime le parlementaire.
06 mai 2008
Contribution au débat
05 mai 2008
Putain, 4 ans......
Le titre de l'article m'est venu en lisant le numéro de Marianne de cette semaine. 4 ans à tenir....... Je me rappelle encore du 6 mai 2007, je savais déjà au fond de moi depuis plusieurs semaines, plusieurs mois que la candidate socialiste ne gagnerait pas. Je l'ai ressenti pour la première fois dès le 10 janvier 2007 en regardant une émission sur France 2. Est-il tabou d'être de droite ? , voila le thème de l'émission qui voyait s'affronter des hommes de gauche et de droite. C'est à ce moment là qu'il me paraissait évident que la droite était culturellement majoritaire. Les invités de gauche ne savaient pas quoi répondre aux attaques de l'ultra-réac Eric BRUNET, journaliste au Figaro. Ce 6 mai 2007, en prenant le train de banlieue pour aller à Paris, je savais déjà que l'affaire semblait pliée. A mon arrivée à Solférino, vers 16H30, les résultats officieux étaient autour de 54 % pour SARKOZY. Un an après, la présidence sarkozyste est encore plus terrible que je ne le pensais. Tous les jours, on constate des régressions. Ce qui me désespère le plus dans cette affaire, c'est bien souvent le comportement de dirigeants du PS. De plus, les médias invitent plus souvent les hommes politiques les plus en marge du PS, comme VALLS ou LANG. En voyant les difficultés du pays, il est temps que le principal parti d'opposition redevienne offensif. En ce sens, le prochain congrès devra trancher une ligne politique claire qui marquera une solide alternative. Si le congrès est raté ou alors si le PS devient un parti sans perspective claire, il sera difficile d'espérer une victoire aux prochaines élections présidentielles et législatives.
01 mai 2008
1er mai
MANIFESTATION DU 1ER MAI
PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS
14H30
30 avril 2008
Au théâtre ce soir
Du mercredi 23 avril au 4 mai l'histoire du communisme reprend...
de Mateï Visniec
du mercredi au samedi à 20h30, le dimanche à 17h
Théâtre de l'Opprimé
80, Rue du charolais75012 à PARIS
ACCES : Metro Gare de Lyon / Reuilly diderot MOntgallet
Avec :
Amandine BARBOTTE, Joyce BIBRING, Gaël CUIN, Eléonore GRUDZINSKA, Barbara LAMBALLAIS, Agustin LETELIER, Thibault PINSON, Elena POLETTI, Mathieu RIBET, Rémi SAINTOT
Mise en scène : Victor Quezada-Perez.
Réservations :
Umbral.fr
Théâtre de l’Opprimé 01.43.40.44.44
Fnac, Fnac.com, Kiosques jeunes, Billetréduc’
Entre 8 et 15 euros.
Résumé : Moscou 1953, à la veille de la mort de Staline, Iouri Petrovski est accueilli à l’Hôpital Central des malades mentaux de Moscou, envoyé par l’Union des Ecrivains pour raconter aux «malades» l’Histoire du Communisme et de la Grande Révolution Socialisted’Octobre.Guidé par Timofei le débile moyen, séduit par Katia l’infirmière fanatique, assailli par les ombres, Iouri va cheminer à tâtons et jusqu’à la chute, à travers le dédale des ruines de l’histoire.
28 avril 2008
Avons nous encore le choix ?
Sur la question des retraites, ce gouvernement veut augmenter le nombre d'années de cotisations pour atteindre 41 ans en 2012.
Conséquence : diminution des pensions.
Le but à atteindre : Nous faire renoncer culturellement aux formes de protections collectives pour qu'une majorité de français accepte sans broncher une individualisation du risque
Sur la question de la "loi de modernisation de l'économie," dégrader les protections minimales du contrat de travail, renforcement des oligopoles (ex : Les hypermarchés) et augmentation des prix. La concurrence accrue, la libéralisation débridée amène toujours à une hausse des prix et à une plus grande concentration.
ex : Le marché de l'électricité
AVONS NOUS ENCORE LE CHOIX ?
Y aura t-il une mobilisation importante ?
Réponse le 1er mai .......

