04 juillet 2008
Les droits d'inscription à l'université vont augmenter
Les droits d'inscription à l'université pour l'année 2008-2009 vont augmenter de 2,5 % pour la licence et de 5 % pour le mastère et le doctorat, a annoncé, mercredi 2 juillet, le ministère de l'enseignement supérieur. Ces droits d'inscription avaient déjà augmenté de 1,7 % en 2007 et de 4,9 % en moyenne en 2006.
L'UNEF dénonce ces hausses plus fortes que l'inflation. Il faut ajouter la hausse des prix pour la Sécurité Sociale et le resto universitaire. Quant aux jeunes de l'UMP(l'UNI), ils estiment que les augmentations sont minimes.
Je vous laisse juge......
Hébergement: Hirsch tacle un préfet peu zélé
Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, vient de rappeler à la loi le préfet du Loiret, qui avait refusé un hébergement d'urgence à une famille de sans-papiers au motif de l'irrégularité de leur situation administrative. "Dans la mesure où elle est en situation irrégulière, elle ne peut donc pas prétendre à bénéficier d'un hébergement financé par l'État", avait écrivait Jean-Michel Bérard dans la lettre motivant le refus d'accorder un hébergement d'urgence à une mère et sa fille.
Dans un courrier daté du 6 juin, Martin Hirsch a rappelé les règles qui prévalent en matière d'hébergement d'urgence des sans-papiers. "Permettez-moi alors de vous rappeler que le droit à l'hébergement d'urgence et l'accès aux structures d'hébergement d'urgence ne sont pas soumis à une condition de régularité du séjour et qu'il est accordé au regard d'une situation de détresse", souligne Martin Hirsch. "Il n'est même pas formellement demandé aux personnes hébergées de présenter un document d'identité ou un titre de séjour à leur arrivée", ajoute-t-il.
25 juin 2008
Le compte n'y est pas !
Vendredi 20 juin, La ministre de la ville, Fadela Amara, a présenté son plan espoir-banlieue à Meaux. A première vue, en dépit de multiples reports, le compte n'y est pas. Alors que le gouvernement avait annoncé un plan Marshall, le montant total devrait atteindre au maximum un milliard d'euros. Les crédits alloués aux transports publics atteignent difficilement 500 millions d'euros. Ainsi, seules trois nouvelles lignes de tramway devraient être en chantier si certains financements publics sont redéployés. Le Mouvement des Jeunes socialistes d'Ile de France dénonce également le fait que le concept de "contrat d'autonomie" soit galvaudé, vidé de son sens. Pour la droite, permettre aux jeunes de faire leurs propres choix de vie n'a jamais été une priorité. Bien au contraire, depuis six ans, tout est fait pour infantiliser les jeunes adultes, considérés comme incapables de prendre des responsabilités. Mais ce qui provoque notre exaspération, c'est tout simplement le cynisme de ce gouvernement qui essaye de camoufler son inaction et les "exploits" d'un ancien ministre de l'intérieur dont les mots et les provocations résonnent encore dans les têtes. Membre du gouvernement depuis un an, la ministre de la ville semble avoir bien retenu les leçons et la vulgate sarkozyste. Dénonçant avec violence l'assistanat, terme appartenant au patrimoine intellectuel de la droite décomplexée, elle oublie tout simplement que pour ce gouvernement, la solidarité n'est ni un objectif ni un moyen pour lutter contre les inégalités et garantir une égalité d'autonomie. Face à la situation actuelle, pour redonner de l'espoir à des millions de personnes qui habitent ces quartiers, il ne suffit plus de colmater les brèches visibles à l'oeil médiatique. Pour cela, la droite doit réorienter sa politique économique, renforcer les services publics, la carte scolaire et respecter l'article 55 de la loi SRU qui oblige les communes à construire des logements accessibles à tous...etc. Bref, tout le contraire de ce qui est fait actuellement.
Quel scandale !
Depuis mardi, on sait que le gouvernement a prévu à l'automne des déremboursements douloureux pour les gens les plus faibles. Pourquoi s'attaquer toujours aux mêmes, à ceux qui sont vulnérables. C'est toujours plus facile pour ce gouvernement de taper sur les faibles. Etrangement, il semble être faible avec les forts.
Quel scandale ! Vivement la fin du cauchemar !
10 mai 2008
DSK-SARKO, 3 extraits
DSK-SARKO, 3 extraits
Vidéo envoyée par caligula2007
3 extraits de l'émission Mots Croisés le 18 mars 2002. DSK démonte le slogan de Sarkozy ("Travailler plus pour gagner plus")
Manif de sans papiers à Nanterre
Article du Parisien

«DES PAPIERS. Pour qui ? Pour tous. » « Les cas par cas, on n'en veut pas.
Y en a marre des préfectures, y en a marre des tribunaux. » Scandant ces slogans, environ trois cents personnes ont manifesté hier devant la préfecture des Hauts-de-Seine. Un cortège composé de dizaines de sans-papiers occupant l'église Saint-Paul à Nanterre depuis une douzaine de jours, ainsi que des marcheurs de Lille et des étudiants de Nanterre en demande de régularisation.
A la tête de Droits devant !, Jean-Claude Amara était également sur place, de même que des responsables du Réseau éducation sans frontières (RESF). Si la manifestation avait lieu aujourd'hui, c'est parce que le Collectif des sans-papiers des Hauts-de-Seine (CSP 92), qui organise l'occupation de l'église, accueillait les marcheurs de Lille, une trentaine de sans-papiers venus du Nord à pied.
Vers midi, les sans-papiers de Saint-Paul ont rejoint les marcheurs puis les étudiants sur le campus de Paris-X, qui avaient organisé un barbecue géant. Tandis que les uns se régalaient de sandwichs merguez, une délégation était reçue par la présidence de l'université. « Nous attendions de la présidence un soutien clair aux étudiants sans papiers, résume une représentante du syndicat Unef. Mais la lettre que nous avons obtenue ne comporte que des considérations générales. »
Deuxième étape de la manifestation : la préfecture où le cortège est arrivé vers 15 heures. Une délégation de six personnes a ensuite été reçue par un sous-préfet. Composée de représentants du CSP 59, de RESF, de l'Unef, de l'Association des travailleurs marocains et du porte-parole du CSP 92, Boussad Seghir, la délégation a passé plus d'une heure avec le sous-préfet.
« Nous ne pouvons travailler qu'au cas par cas »
« Cette rencontre était une mascarade. Le sous-préfet a dit qu'il ne pouvait rien faire et ne nous a pas demandé les dossiers », commentait Boussad Seghir à l'issue de l'entretien.
Ce que l'on dément à la préfecture. « Les associations nous ont transmis des dossiers qu'on examinera au cas par cas, relate le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet. Sauf pour le CSP 92 qui ne nous a rien remis. Mais nous ne pouvons travailler que sur dossiers, au cas par cas », insiste-t-il.
DES PAPIERS. Pour qui ? Pour tous. » « Les cas par cas, on n'en veut pas.
Y en a marre des préfectures, y en a marre des tribunaux. » Scandant ces slogans, environ trois cents personnes ont manifesté hier devant la préfecture des Hauts-de-Seine. Un cortège composé de dizaines de sans-papiers occupant l'église Saint-Paul à Nanterre depuis une douzaine de jours, ainsi que des marcheurs de Lille et des étudiants de Nanterre en demande de régularisation.
A la tête de Droits devant !, Jean-Claude Amara était également sur place, de même que des responsables du Réseau éducation sans frontières (RESF). Si la manifestation avait lieu aujourd'hui, c'est parce que le Collectif des sans-papiers des Hauts-de-Seine (CSP 92), qui organise l'occupation de l'église, accueillait les marcheurs de Lille, une trentaine de sans-papiers venus du Nord à pied.
Vers midi, les sans-papiers de Saint-Paul ont rejoint les marcheurs puis les étudiants sur le campus de Paris-X, qui avaient organisé un barbecue géant. Tandis que les uns se régalaient de sandwichs merguez, une délégation était reçue par la présidence de l'université. « Nous attendions de la présidence un soutien clair aux étudiants sans papiers, résume une représentante du syndicat Unef. Mais la lettre que nous avons obtenue ne comporte que des considérations générales. »
Deuxième étape de la manifestation : la préfecture où le cortège est arrivé vers 15 heures. Une délégation de six personnes a ensuite été reçue par un sous-préfet. Composée de représentants du CSP 59, de RESF, de l'Unef, de l'Association des travailleurs marocains et du porte-parole du CSP 92, Boussad Seghir, la délégation a passé plus d'une heure avec le sous-préfet.
« Nous ne pouvons travailler qu'au cas par cas »
« Cette rencontre était une mascarade. Le sous-préfet a dit qu'il ne pouvait rien faire et ne nous a pas demandé les dossiers », commentait Boussad Seghir à l'issue de l'entretien.
Ce que l'on dément à la préfecture. « Les associations nous ont transmis des dossiers qu'on examinera au cas par cas, relate le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet. Sauf pour le CSP 92 qui ne nous a rien remis. Mais nous ne pouvons travailler que sur dossiers, au cas par cas », insiste-t-il.
05 mai 2008
La dernière blague de Christine
Lagaffe........euh Lagarde :
"Quand on est en difficulté, on serre les dents et on sourit."
29 avril 2008
Sarkozy et les sondages: une seule solution, la cohabitation?
Par Julien Martin | Rue89 | 28/04/2008 | 21H23
http://www.rue89.com/2008/04/28/sarkozy-et-les-sondages-une-seule-solution-la-cohabitation
En chute libre dans les sondages, Nicolas Sarkozy est devenu lundi le président le plus impopulaire de la Ve République.
"Je m'imaginais bien que je ne passerais pas cinq ans à commenter des sondages excellents." Nicolas Sarkozy avait vu juste. Mais sa prévision, confessée jeudi au cours de son interview télévisée, était encore en dessous de la réalité. Ce sont des sondages toujours plus bas qu'il a à affronter depuis plusieurs mois. Les plus bas de l'histoire du baromètre politique!
La dernière étude en date est même la plus catastrophique pour un président de la Ve République depuis la systématisation des sondages d'opinion. D'après le sondage BVA-Orange-L'Express publié ce lundi, 64% des personnes interrogées disent avoir une opinion négative du chef de l'Etat, contre 55% au mois de mars. Jusque-là, le record d'impopularité, depuis la création du baromètre BVA en 1981, était détenu par François Mitterrand en mars 1992. Quelques jours plus tard, le président socialiste congédiait sa très contestée chef du gouvernement, Edith Cresson.
A cette époque, l'impopularité du Premier ministre entraînait la chute dans les sondages du Président. Le premier faisait office de fusible, et le second remontait. Aujourd'hui, le schéma s'est inversé du fait de l'omniprésidence de Nicolas Sarkozy. François Fillon a longtemps résisté à la dégringolade du chef de l'Etat, avant de plonger à son tour au mois d'avril, avec 46% de mauvaises opinions, soit dix point de plus qu'au mois de mars.
Pour remonter dans l'estime des Français, le Premier ministre a opté pour le mea culpa. "J'assume ma part d'erreur", s'est-il exclamé dans une interview accordée ce week-end au JDD. Pas sûr toutefois que la stratégie soit payante. Le Président a usé de la technique jeudi, reconnaissant sa "part de responsabilité" dans le mécontentement grandissant, ce qui n'a convaincu que 36% des Français, selon un autre sondage réalisé le lendemain.
Et la côte de Nicolas Sarkozy ne semble pas prête de repartir à la hausse. Son effondrement trouve sa source dans les principaux soutiens qui l'ont porté à l'Elysée: les sympathisants UMP (75% de bonnes opinions en avril, au lieu de 86% en mars), ainsi que les retraités (55% de mauvaises opinions en avril, alors qu'elles étaient de 45% le mois précédent). L'inquiétude liée aux tensions sociales -notamment le mouvement lycéen, soutenu par 65% des Français- semble donc avoir gagné toutes les couches de la population.
L'Etat de grâce n'aura été que de courte durée pour Nicolas Sarkozy. Les courbes de mauvaises et de bonnes opinions se sont croisées dès le mois de janvier, soit à peine huit mois après son élection. Visite de Kadhafi, rapport Attali, bouleversements conjugaux... Le Président de la "rupture" a décroché. François Mitterrand avait lui "tenu" deux ans après sa première élection, en 1981, puis un peu plus de trois ans après sa réélection en 1988. Quant à Jacques Chirac, il n'aura bénéficié de la bienveillance post-électorale qu'après sa réélection en 2002 -mais pendant deux ans-, le début de son premier mandat ayant été plombé d'entrée par l'opposition à la réforme des retraites initiée par Alain Juppé.
Une solution existe néanmoins à la chute de popularité du Président: la cohabitation. Mise à part l'élection ou la réélection, la seule et unique solution qui a fonctionné depuis 1981 est en effet l'installation d'un Premier ministre issu de l'opposition. Chirac sous Mitterrand en 1986, Balladur sous Mitterrand en 1995 et Jospin sous Chirac en 1997. Trois cohabitations durant la Ve République. Trois remontées dans l'opinion.
Nicolas Sarkozy s'en inspira-t-il? Le cas de figure n'apparaît que très peu probable, particulièrement avec l'instauration du quinquennat. Bien que les tensions entre les deux têtes de l'exécutif se fassent de plus en plus nombreuses, chacun loue publiquement les qualités de l'autre et souligne la complémentarité. Le Président n'entend pas même changer de Premier ministre dans l'immédiat, ni dissoudre l'Assemblée nationale. Au risque de devenir le chef de l'état de disgrâce.
le chiffre du jour : 64
64% des Français ont une mauvaise opinion de Sarkozy
Soixante-quatre pour cent des Français ont une mauvaise opinion du président Nicolas Sarkozy, selon un sondage réalisé avant un entretien télévisé du chef de l'Etat, au pouvoir depuis près d'un an.
Ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par l'institut BVA depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981, a indiqué lundi Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion. M. Sarkozy perd 8 points de popularité en un mois à 32% de bonnes opinions, résulte-t-il de ce sondage à paraître jeudi dans le magazine l'Express. Le taux de mauvaises opinions progresse de 9 points à 64%, d'après cette enquête. 4% ne se prononcent pas. Ce faible taux de bonnes opinions de 32% a déjà été rencontré depuis le début des sondages: il avait été atteint par Jacques Chirac en novembre 1995. L'ex-président socialiste François Mitterrand avait, quant à lui, été crédité de 31% en mars 1992. Ce sondage BVA a été réalisé du 22 au 24 avril, soit avant la longue intervention télévisée de M. Sarkozy destinée à tourner la page d'une première année au pouvoir, sur fond de mauvais sondages et d'une série de récents couacs gouvernementaux
11 avril 2008
Vidéo du Parisien
La vidéo montre une journée de mobilisation des jeunes du lycée Guy de Maupassant de Colombes (92)


