06 octobre 2008
La dernière campagne de l'UNEF
04 octobre 2008
Le budget 2009 prévoit 42 millions d'euros pour les expulsions de sans-papiers (Le Monde)
La prévision de crédits pour parvenir à l'objectif de 26 000 reconduites à la frontière d'étrangers en situation irrégulière s'élève à 42 millions d'euros, selon le programme "immigration et asile" du projet de loi de finances 2009, présenté le 26 septembre par le ministre du budget Eric Woerth.
Le texte précise par ailleurs qu'"il apparaît qu'avec 17 210 reconduites au 30 juin 2008, l'objectif [de 26 000 reconduites à la frontière] sera dépassé pour l'année". En ce qui concerne les mesures d'éloignement, la prévision de crédits est de 42 millions d'euros, avec 39 millions pour les frais de billetterie (le coût moyen d'un billet étant estimé à 1 500 euros) et 3 millions pour la location d'avions. Le montant moyen d'une expulsion est ainsi évalué à 2 186 euros.
BUDGET EN BAISSE POUR LE MINISTÈRE DE L'IMMIGRATION
Pour la rétention administrative, le montant de la dotation prévue pour 2009 est de 28,8 millions d'euros. A la mi-année, 1 538 places étaient gérées par la police et 434 par la gendarmerie, 2 030 places au total étant prévues pour 2009. Le coût moyen d'une place en rétention est de 38,84 euros par jour.
Par ailleurs, le coût estimé du nouvel appel d'offres lancé par le gouvernement pour les missions d'information et d'assistance juridique dans les centres de rétention est de 15 millions d'euros sur trois ans. Le marché public actuel, souscrit avec l'association Cimade, était, dans la loi de finances 2008, d'un montant de 4,56 millions d'euros, soit 57 790 euros par intervenant de la Cimade.
Le programme "immigration et asile" est globalement doté de 436 millions dans le projet de loi de finances 2009, lequel prévoit une enveloppe globale de 513,8 millions d'euros pour le ministère de l'immigration, soit une forte baisse (de 96,2 millions, - 15,7 %) par rapport à l'année passée, qui avait vu la création du ministère.
06 septembre 2008
La blague du jour
B.Lancar, président des JUMP : "Être révolutionnaire, ce n'est plus être de gauche"
Il aurait dû préciser révolution conservatrice, c'est-à-dire figer les positions des individus dans la socièté et donc maintenir l'ordre établi.
03 septembre 2008
Un fichier peut en cacher un autre
Depuis deux mois, plusieurs associations, syndicats et partis politique mènent une politique pour dénoncer le fichier Edvige.
Mais connaissez-vous Cristina ? Ce fichier est né en même temps qu'Edvige et pourtant on n'entend pas parler.
Pourtant, il semble être plus dangereux à plusieurs titres :
- Il est déjà actif
- Non seulement, il fiche la personne choisie mais aussi son entourage
Pour illustrer, voici un article du site marianne2.fr
Surveillance: Edvige est dénoncée, Cristina sévit dans l'ombre
La fusion des RG et de la DST a donné naissance à deux fichiers de police. L'un s'attire toutes les foudres (Edvige) mais l'autre, répondant au doux nom de Cristina, est sans doute déjà à l'œuvre. Et fait moins parler de lui.
(cc flickr juan23for)
Plus de 93 000 signatures ! Le site du collectif «Non à Edvige» annonce fièrement les derniers chiffres du compteur de la pétition. Jour après jour, de nouveaux recours sont déposés devant le Conseil d'Etat contre ce fichier de police né le 1er juillet dernier et qui instaure, selon les termes de l'organisation, «le fichage systématique et généralisé, dès l'âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux».
François Bayrou en a même fait son nouveau cheval de bataille : ce matin sur France-Inter, il a lui aussi annoncé qu'il en avait appelé à la plus haute juridiction administrative pour que cet outil «insupportable» ne voie pas le jour. Mais la plupart des spécialistes doutent que ces recours puissent aboutir. Au mieux, ils estiment qu'ils permettront d'obtenir la limitation de la durée de conservation des informations concernant les mineurs car , pour l'heure, les données recueillies sur les moins de 18 ans peuvent en effet être détenues ad vitam aeternam…
Mais alors que tous les regards sont braqués sur cette «pauvre» Edvige, il en ait une autre dont on entend beaucoup moins parler et qui est sans doute déjà à l'œuvre. Cristina, c'est son nom. Comme pour Edvige il s'agit là d'un doux acronyme qui masque un efficace outil de renseignement. Cristina (pour «Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux») est un autre fichier de police destiné à répertorier des données en matière de terrorisme. Mais, cette fois, personne ne sait quelles sont les informations qui y seront stockées puisque le décret de création n'est jamais paru au Journal Officiel. Et pour cause : ce fichier est classé «secret défense». Et la CNIL qui avait obtenu la publication du décret de création d'Edvige n'a pas demandé la publication de celui de Cristina : «D'autres fichiers antiterroristes ont existé par le passé et jamais les décrets de création n'ont été publiés», nous explique Yann Padova, le secrétaire général de la CNIL.
Pourtant, destiné à la lutte anti-terroriste, le fichier Cristina a toutes les chances de rassembler autant sinon plus d'informations que le fichier Edvige dans certains cas. Il semblerait que Cristina ne se contente pas de compiler des données sur les personnes surveillées par les hommes du renseignement français mais s'attaque aussi à leur entourage. Conclusion : Cristina a beau être beaucoup plus discrète qu'Edvige, elle n'en est pas moins curieuse.
11 juillet 2008
Le Maître des Forges Serge Dassault parle
Le Maître des Forges Serge Dassault parle
Cet élu fait partie de la vitrine de l'UMP, c'est tout simplement consternant. Petit florilège
"Il y a des gens bien qui travaillent beaucoup et qui réussissent. Il y en a qui réussissent et d'autres pas.
Arrêtons de critiquer ceux qui réussissent sinon ils s'en vont"
"A quoi sert la grève? à chaque fois que l'on veut faire quelque chose, il y a grève. les camions y font les escargots, y a qu'à leur donner des contraventions et c'est réglé". "La grève est un cancer. la grève n'a pas a être lieu (HIPS) . les syndicats représentent peu de salariés. Ils font grève quand il y a des licenciements nécessaires à l'entreprise ou pour augmenter des salaires quand ce n'est pas possible" la greve politique , la grève de soutien doit être interdite.. c'est scandaleux. on est en anarchie, c'est la rue qui commande.
On aurait du supprimer les 35h. On est un pays qui ne travaille pas assez. regardez les chinois, ils travaillent 45h, ils dorment sur place dans leurs usines et fabriquent de bons produits pas chers" "Les 35h sont le cancer de la France. Les 35h ont cassé l'industrie" "La croissance c'est le travail, c'est de fabriquer des produits pas chers"
"On est encore paralysés par les lois socialistes (CDI)" "une entreprise doit être libre d'embaucher quand il y a du travail et de débaucher quand il y en a pas. exemple au Danemark, Etats Unis, Angleterre, Canada il n'y a pas de problèmes de rigidité. On embauche quand on a du travail, on débauche quand il n'y en a pas et ceux qui sont débauchés vont ailleurs parce qu'on les prend" A la question le président vous écoute t il vous et les autres patrons "Le président ne fait pas assez. il est paralysé par les négociations syndicales, par les partenaires sociaux, par les 35h, par les retraites"
04 juillet 2008
Les droits d'inscription à l'université vont augmenter
Les droits d'inscription à l'université pour l'année 2008-2009 vont augmenter de 2,5 % pour la licence et de 5 % pour le mastère et le doctorat, a annoncé, mercredi 2 juillet, le ministère de l'enseignement supérieur. Ces droits d'inscription avaient déjà augmenté de 1,7 % en 2007 et de 4,9 % en moyenne en 2006.
L'UNEF dénonce ces hausses plus fortes que l'inflation. Il faut ajouter la hausse des prix pour la Sécurité Sociale et le resto universitaire. Quant aux jeunes de l'UMP(l'UNI), ils estiment que les augmentations sont minimes.
Je vous laisse juge......
Hébergement: Hirsch tacle un préfet peu zélé
Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, vient de rappeler à la loi le préfet du Loiret, qui avait refusé un hébergement d'urgence à une famille de sans-papiers au motif de l'irrégularité de leur situation administrative. "Dans la mesure où elle est en situation irrégulière, elle ne peut donc pas prétendre à bénéficier d'un hébergement financé par l'État", avait écrivait Jean-Michel Bérard dans la lettre motivant le refus d'accorder un hébergement d'urgence à une mère et sa fille.
Dans un courrier daté du 6 juin, Martin Hirsch a rappelé les règles qui prévalent en matière d'hébergement d'urgence des sans-papiers. "Permettez-moi alors de vous rappeler que le droit à l'hébergement d'urgence et l'accès aux structures d'hébergement d'urgence ne sont pas soumis à une condition de régularité du séjour et qu'il est accordé au regard d'une situation de détresse", souligne Martin Hirsch. "Il n'est même pas formellement demandé aux personnes hébergées de présenter un document d'identité ou un titre de séjour à leur arrivée", ajoute-t-il.
25 juin 2008
Le compte n'y est pas !
Vendredi 20 juin, La ministre de la ville, Fadela Amara, a présenté son plan espoir-banlieue à Meaux. A première vue, en dépit de multiples reports, le compte n'y est pas. Alors que le gouvernement avait annoncé un plan Marshall, le montant total devrait atteindre au maximum un milliard d'euros. Les crédits alloués aux transports publics atteignent difficilement 500 millions d'euros. Ainsi, seules trois nouvelles lignes de tramway devraient être en chantier si certains financements publics sont redéployés. Le Mouvement des Jeunes socialistes d'Ile de France dénonce également le fait que le concept de "contrat d'autonomie" soit galvaudé, vidé de son sens. Pour la droite, permettre aux jeunes de faire leurs propres choix de vie n'a jamais été une priorité. Bien au contraire, depuis six ans, tout est fait pour infantiliser les jeunes adultes, considérés comme incapables de prendre des responsabilités. Mais ce qui provoque notre exaspération, c'est tout simplement le cynisme de ce gouvernement qui essaye de camoufler son inaction et les "exploits" d'un ancien ministre de l'intérieur dont les mots et les provocations résonnent encore dans les têtes. Membre du gouvernement depuis un an, la ministre de la ville semble avoir bien retenu les leçons et la vulgate sarkozyste. Dénonçant avec violence l'assistanat, terme appartenant au patrimoine intellectuel de la droite décomplexée, elle oublie tout simplement que pour ce gouvernement, la solidarité n'est ni un objectif ni un moyen pour lutter contre les inégalités et garantir une égalité d'autonomie. Face à la situation actuelle, pour redonner de l'espoir à des millions de personnes qui habitent ces quartiers, il ne suffit plus de colmater les brèches visibles à l'oeil médiatique. Pour cela, la droite doit réorienter sa politique économique, renforcer les services publics, la carte scolaire et respecter l'article 55 de la loi SRU qui oblige les communes à construire des logements accessibles à tous...etc. Bref, tout le contraire de ce qui est fait actuellement.
Quel scandale !
Depuis mardi, on sait que le gouvernement a prévu à l'automne des déremboursements douloureux pour les gens les plus faibles. Pourquoi s'attaquer toujours aux mêmes, à ceux qui sont vulnérables. C'est toujours plus facile pour ce gouvernement de taper sur les faibles. Etrangement, il semble être faible avec les forts.
Quel scandale ! Vivement la fin du cauchemar !
10 mai 2008
DSK-SARKO, 3 extraits
DSK-SARKO, 3 extraits
Vidéo envoyée par caligula2007
3 extraits de l'émission Mots Croisés le 18 mars 2002. DSK démonte le slogan de Sarkozy ("Travailler plus pour gagner plus")


